« Le talent, ce n'est pas d'écrire une page,
c'est d'en écrire trois cents ». Jules Renard
Il avait tout compris le père Jules ! Là réside toute la difficulté, même pour trois cents
mauvaises pages !
Combien de personnes me
disent :
- Moi aussi j’ai commencé un livre, il faudrait que je m’y remette.
- Moi aussi j’ai commencé un livre, il faudrait que je m’y remette.
- Et tu as commencé
quand ?
- Il y a dix ans.
- Tu as écrit combien de
pages ?
- Oh,
au moins une bonne cinquantaine…
Le
vrai plaisir de l’auteur, après plus d’un an de labeur, de doutes et ces p***
de b*** de trois cents pages de m***, c’est d'écrire le mot "FIN".
Comme pour le vélo, c’est au moment où l’on sort de la douche que c’est bon ! Mais
après il faut vendre, non pas pour gagner de l’argent, mais pour espérer que
l’éditeur n’en perde pas…






