…produisent les mêmes effets ! En Allemagne marginalisée par les
plus radicaux, Frauke Petry quitte l’AFD. Le départ de la coprésidente de la
formation d’extrême droite pourrait entraîner d’autres défections au sein d’un
parti perclus de divisions. Il est toujours difficile pour une formation
politique de droite extrême de s’affranchir des vieilles lunes fascistes. En
France, le syndrome, sans être tout-à-fait le même, provoque aussi un schisme.
Espérons qu’il en ira longtemps de cette façon, moi ça m’arrange ! Il n’y
a pas que la prestation catastrophique de Marine Le Pen, lors du débat télévisé
avec Macron, qui a provoqué le malaise au FN. On ne peut bâtir un programme
politique national uniquement sur le rejet des étrangers. Du côté Allemand,
comme du côté Français c’est le cœur du réacteur. Avec cette différence que les
Allemands savent où cela mène : au chaos ! Pour les Français, le
prétexte de sortie de l’euro était trop beau pour la blonde-fille-à-papa.
Toujours est-il que la fracture est identique. Quand les partis fascisants s’approchent
trop du pouvoir, ils implosent comme minés par leurs contradictions internes. La
Marine se rediabolise, ah les cons !
Pourquoi ce blog ?
Ce blog, non subventionné par le Qatar, cependant pas moins niais qu'un autre, est destiné à promouvoir les idées républicaines mais aussi à évoquer l'aspect étrange de notre société et puis, enfin faire un peu de bruit autour de mes livres...
vendredi 29 septembre 2017
vendredi 22 septembre 2017
Grrrrr
Il y a bien longtemps que je ne m’en suis pas pris à la publicité. Mais
là trop, c’est trop ! Une ″réclame″ sur deux est là pour nous vanter le
prestige d’une marque de voiture. C’est le salon de l’auto permanent. Tous les
constructeurs y passent et tous plus luxueux les uns que les autres !
Avez-vous remarqué que l’on ne donne plus le prix d’achat, mais le coût de la
location ? Comme ça cela paraît moins cher ! Mais faites le compte
par rapport aux comptant et vous comprendrez la supercherie. Le vendeur fait
deux affaires en même temps, 1) il vend une voiture, 2) il place un crédit :
coup double ! Saint leasing priez pour nous ! Ils nous prennent pour
des quiches ! Le même scénario se répète à l’infini, comme deux miroirs
face à face : Une superbe créature monte à bord et en route pour le
rêve ! Car acheter une Renpeugcitron
suréquipée, avec GPS, caméra de recul et distributeur de chewing-gum, ce n’est
pas une voiture que vous vous offrez, mais un statut social. Vous devenez le
roi du monde. Vous pourrez même aller sur Mars avec la belle auto, si vous n’y
prêtez pas attention, rien que ça ! Alors endettez-vous pour cinq ans et
le tas de ferraille sera à vous ! Combien la revendrez-vous ? Mais une
poignée de queues de cerises, bien-sûr ! On finit par marcher sur la tête :
d’un côté, achetez mes jolies voitures, de l’autre, surtout ne circulez pas
avec et particulièrement dans Paris, ou madame la maire fera un caca nerveux.
Et je ne parle pas des tests de pollution trafiqués PAR TOUS LES CONSTRUCTEURS…
ah les cons !
vendredi 15 septembre 2017
Question philo
Un arbre tombant dans une forêt, sans que personne ne soit là pour
l’entendre, fait-il du bruit ? La terrible catastrophe détruisant les
petites Antilles est une sorte de réponse. Les vents de 360 km/h ne sont pas
dangereux en eux-mêmes, les constructions humaines se trouvant sur son parcours
le sont. Ah ce gros imbécile de Trump peut toujours affirmer que le
réchauffement climatique n’existe pas ! Toujours est-il que jamais tempêtes
tropicales à répétition, par le passé, ne détruisirent autant de bâtiments sur
une si petite surface. La mer à 30° ne se réchauffe pas toute seule, les
activités humaines y aident très probablement. Et l’Homme au milieu de
tout ça ? Que penser de sa nature profonde ? D’un côté le dévouement total
de bénévoles et des sauveteurs envers les populations sinistrées, pour sauver
ce qui peut l’être encore, dont la vie. De l’autre la barbarie poussant des
bandes armées au pillage et à l’attaque des moins démunis. Ces cons ajoutent
l’horreur à la désolation. La nature humaine est bien étrange ! J’ai déjà
dit sur ce blog que nos sociétés sont très fragiles. Il suffirait, même en
France métropolitaine, d’une panne électrique de trois jours pour voir les
fusils de chasse sortir des greniers. Nous venons de subir, pour tous, une
leçon de vie. Ah les bons ! Ah les cons !
vendredi 8 septembre 2017
Et ils sont amis !...
Notre Gégé national n’aurait-il qu’une conscience politique de
cacahuète ? Pour se lier d’amitié avec Poutine et Kadyrov, il faut une
sacrée dose d’inconscience. Même si l’opinion publique française lui importe
autant que sa première couche-culotte, c’est une question de respect de
soi-même. Après une guerre sanglante de près de dix ans contre la Tchétchénie,
Poutine, le nouveau Tsar de toutes les Russies avait besoin d’un glacis de
protection dans le Caucase. Il inventa alors ce triste sire de Ramzan Kadyrov. Pour le président tchétchène : « Il n'y a pas de gays ici (...) Ils sont le
démon ! ». « Pourquoi
est-il venu ici ? (En parlant du journaliste). Cette question est un non-sens », commence-t-il, visiblement
agacé par le thème de la question. « Nous
n'avons pas ce genre de personne ici. Nous n'avons pas de gays et s'il y en a,
emportez-les au Canada. Prenez-les loin d'ici pour que nous n'en ayons pas chez
nous, pour purifier le sang de notre peuple », poursuit-il. Allez Gégé
reprends-toi, tu vois bien ce qu’ils sont, avec moi : « Ah les cons ! »
vendredi 1 septembre 2017
C'est la rentrée
Écrire est une chose bien étrange. Penser que ce que l’on propose à un
éditeur puisse intéresser d’autres personnes que soi-même est d’une prétention
folle. Pourtant au fil des années cela devient plus qu’une envie, mais un
besoin. Besoin, non seulement de raconter une histoire, un peu comme, le soir, un
grand-père à ses petits-enfants . Mais aussi de faire passer ses valeurs
personnelles au travers d’un roman. Le plus difficile n’est pas de commencer un
livre, mais de la terminer. Aller jusqu’au bout de la démarche demande, pour
moi du moins, un effort important. Cependant une fois le mot ″FIN″ écrit, tout
reste à faire. Le ″Reste-à-faire″ est la post-production. Une vingtaine de
relectures et corrections, allant jusqu’à la nausée. C’est à ce moment-là que
l’on finit par haïr ce que l’on a écrit. Puis encore les bons-à-tirer des
couvertures et du texte, (qu’il faut relire une fois de plus). Le seul vrai
bonheur est cet instant unique, où une année de travail se concrétise par la
prise en main, chez l’éditeur du livre. Comme disent les blaireaux :
« Que du bonheur ! ». Pour moi le cinquième sortira, (avec 600
autres) au mois d’octobre et je travaille au 6e. Ah le con !
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