Pourquoi ce blog ?

Ce blog, non subventionné par le Qatar, cependant pas moins niais qu'un autre, est destiné à promouvoir les idées républicaines mais aussi à évoquer l'aspect étrange de notre société et puis, enfin faire un peu de bruit autour de mes livres...

dimanche 27 janvier 2019

Chronique d'une mort annoncée


Merci à toutes et tous de m’avoir suivi pendant ces huit dernières années ! Merci à mes 150 abonnés, qui ont eu la patience de lire mes 440 articles plus ou moins bons, plus ou moins de bonne foi. Ces 181 393 pages ont été lues dans une vingtaine de pays. Dorénavant je mettrai mes mauvaises humeurs sur ma page fesses de bouc. (https://www.facebook.com/jeanmichel.roche.56).
Mes têtes de Tuc me pardonneront-elles ? : Erdogan, Poutine, Trump, Ribéry, Macron, Sarkozy, Hollande, Francis Lalanne, Carlos Gosn, Le pape, Mohamed Ben Salman, les cathos, les musulmans, les juifs (non, eux ne font pas de prosélytisme), les pentecôtistes, les évangélistes, le hindouistes, les bouddhistes, les religieux de tous poils, les ″platistes″ (ceux qui croient sérieusement que la terre est plate), les créationnistes et tous ceux qui veulent me faire accepter, depuis l’enfance, et sans me demander mon avis, qu’un dieu existe et qu’il est bon. Toutefois, s’il existait j’aurais deux mots à lui dire !! Là si je me laissais aller j’écrierais une putain de grossièreté, mais je ne le suis pas alors je me la ferme DEFINITIVEMENT. Ah les cons !

vendredi 18 janvier 2019

Ribéry doré sur tranche


Franck Ribéry s'offre une entrecôte recouverte d'or, sous les yeux de la presse. Je savais que les footeux ne pensaient pas, je savais que Ribéry, parmi ses pairs, n’était pas le plus cérébral, mais là il bat tous les records de la connerie. Comme disait Gabin dans Le cave se rebiffe:« Si la connerie se mesurait, il servirait de mètre étalon, il serait à Sèvres ! » Alors que depuis huit semaines les émeutes des gilets jaunes déchirent les rues de Paris, en réclamant une vie descente, ce crétin patenté se vante de manger de la viande recouverte d’or. Or je n’ai jamais entendu un ″gilet jaune″ s’insurger contre les salaires mirobolants de footeux. Il faut lui dire qu’en mangeant de l’or il n’aura pas plus vite des burnes du même métal. Mais en plus il s’intoxique aux métaux lourds, Marie de Médicis en est morte. Même si c’est avec une certaine adresse qu’ils tapent dans un ballon, le salaire de ces stars du ballon rond est-il mérité ? Les champions du monde remontent les champs Élysées sous les ovations de ceux qui quelques mois plus tard incendieront les voitures au même endroit, me semble surréaliste. D’un côté les hyper-riches fascinent mais d’autres indignent où est la juste mesure ? Pourquoi Bernard Arnault le PDG de LVMH est exécré et Franck-le-décérébré est encensé ? L’un est résident Belge, l’autre Allemand, ni l’un ni l’autre ne payent leurs impôts en France. Mais je n’oublie pas que notre ″Frank national″ était à la tête des joueurs grévistes lors de la coupe du monde 2010 avec des revenus estimés à près de 82 millions d’euros pour 2019, il devait prendre une carte à la CGT. Il y a des jours où j’aurais envie d’incendier des Ferraris, mais surtout celles des tapeurs de ballons. Ah les cons !

vendredi 11 janvier 2019

R.I.C.


Référendum d’Initiative Citoyen, voilà une idée qu’elle est mauvaise ! Les Français ont la mémoire courte. Ou plutôt les Français ont une culture historique limitée à la semaine dernière. Pour une idée à la con, c’en est une ! Si nous sommes sortis de la 4e République, instaurée en 1946, c’est en raison d’une instabilité politique chronique. Un ministère nommé le lundi était démis le mercredi, un autre suivait tout aussi éphémère. Le président n’inaugurait que les chrysanthèmes et nommait les présidents du Conseil, sans ligne politique précise. Ce système a perduré pendant près de douze ans, où le France n’avança que grâce au Plan Marschall. Pour pallier ces carences, la Cinquième République lui succéda le 4 octobre 1958.
Imaginons, à présent, l’instauration de ces Référendums, c’est assurément un retour à la 4e République ! Chaque fois qu’une loi serait votée, elle pourrait être annulée huit jours plus tard. Ce serait détricoter tout ce que depuis 1958 notre société a patiemment réformé. J’imagine le retour des bagnes, de la peine de mort, la sortie de l’Euro, de l’UE et l’instauration des punitions corporelles dans les écoles et j’en passe ! pourquoi pas le travail des enfants ? Pour s’en assurer écoutez les politologues du café du commerce le vendredi soir à l’heure de l’apéros… L’honneur d’une classe politique, c’est justement de précéder l’opinion publique, en s’élevant au-dessus d’elle, pour faire progresser la société. Hitler, Mussolini, Franco, Pinochet et autres tristes sires sont arrivés au pouvoir, parfois dans la violence, mais toujours en flattant les plus bas instincts de leurs peuples. Comme l’eau coulant toujours vers le point le plus bas, par facilité, les citoyens suivent. Les États qui ont instauré ces R.I.C. sont, soit des États fédéraux, confédéraux ou si petits qu’ils ne représentent qu’un département français.
Le vrai changement progressiste, serait de commencer enfin la moralisation EFFECTIVE de la vie publique. Comment un maire des Hauts-de-Seine, frappé déjà d'inéligibilité pendant trois ans, puis réhabilité, de nouveau mis en examen à de multiples reprises, peut encore se représenter et être élu ? Comment un ministre des finances, en exercice ayant dissimulé en Suisse une partie de son patrimoine, échappe à la prison en exerçant toujours la médecine au soleil ? Comment un ancien garde du corps… etc., etc., mais la France n’est pas le Japon ! Ah les cons !

vendredi 4 janvier 2019

Cahiers de doléances


 Les filatures de cotons et de laine occupent une infinité d’ouvriers de la paroisse, notamment les femmes et les enfants. Cet objet est de la plus grande ressource, mais si on souffre l’établissement des mécaniques filatures et si on ne supprime pas celles qui sont établies, la troupe nombreuse des pauvres sans pain va augmenter chaque jour (…). Extrait du cahier de doléances de Saint-Hilaire-les-Rouen de 1789
Finalement depuis plus de deux siècles les problèmes de la France semblent ne pas changer. Modernisation = moins besoin de main d’œuvre = chômage = misère = révolte. Pourtant le progrès a changé nos vies ou du moins le confort de nos existences. En revanche les attentes sont les mêmes : pouvoir se sortir de sa condition pour aller vers un meilleur. Je pense que c’est de cela dont les hommes ont besoin.  Souvenons-nous de la 
pyramide de Maslow. Selon ce dernier, les motivations d’une personne résultent de l’insatisfaction de certains de ses besoins. Les travaux de ce psychologue américain (1954) permettent de classer les besoins humains par ordre d’importance en cinq niveaux. Ce classement correspond à l’ordre dans lequel ils apparaissent à l’individu ; la satisfaction des besoins d’un niveau engendrant les besoins du niveau suivant. On se retrouve alors dans une spirale ascendante. Le hiatus vient que les conditions sociales, obligent quelquefois à la descente d’un ou plusieurs niveaux. Pour la plupart c’est inacceptable. Que nos dirigeants ignorent ces travaux m’étonne et c’est un euphémisme !  Ah les cons !

dimanche 30 décembre 2018

Étrange élu !


Enfin une bonne nouvelle en ce début d’année 2019 ! Le renouvellement de la classe politique est en marche (sans jeu de mot). Pour les prochaines élections européennes, les gilets jaunes ont trouvé, un porte-parole à la hauteur de leurs revendications : Francis Lalanne. « Voilà une recrue qu’elle est bonne ! » aurait dit Coluche. Pour exister ce has been est capable de tout, y compris de se lancer en politique. Tant il est vrai que le succès de ses chansons ne fait pas de lui le numéro un du hitparade mondial, ni même français, pas plus que de celui de Mont-de-Marsan. Croit-il redorer ainsi le blason du monde politique en se présentant ? : « Quand tu as échoué partout, lance-toi dans une carrière d’élu, tu redeviendras célèbre ! » Avec sa queue de cheval, sa guitare et ses cuissardes, il sera du plus bel effet à Strasbourg. Si c’est ça qui représente demain un mouvement populaire, je veux bien entrer à la Trappe, ou me faire adorateur du NAVET qu’il a tourné. J’ose espérer qu’il fera un score monumental de 0.0000001% (sa voix à lui). Ce sont les contribuables qui payent les émoluments des élus et que mes impôts servent à financer ce chanteur défraichit en mal de contribution à sa retraite, me laisse un goût de cendre dans la bouche (et c’est une litote !). Il existe une très bonne maison de repos pour les vieux artistes à Couilly-Pont-aux-Dames (77), il devrait s’y inscrire. En revanche, je lui conseille de ne surtout pas chanter s’il veut y rester. Nous constatons sur les ronds-points depuis deux mois où mène le ″dégagisme″, avec des personnages qui osent dire, toute honte bue : « Nous avons peut-être été trop intelligents… », et celui-là est en plus président du groupe LREM. C’est dire si l’amateurisme en politique est non seulement ridicule, mais dangereux. Avec des phrases comme celles-là je serai capable d’envoyer des pavés dans la vitrine d’une permanence d’un député de la majorité. Alors qu’un chanteur qui n’est plus rien veuille redevenir quelque chose en se finançant sur les caisses de l’Europe me donne des boutons. ! Ah les cons !   

vendredi 28 décembre 2018

AREVA

Plutôt qu'un long discours, une bonne vidéo. Prenez le temps de la regarder : https://youtu.be/cW02YZfLR8Ehttps://youtu.be/cW02YZfLR8E  

vendredi 21 décembre 2018

Fleur au fusil...


L’ex-ministre Fleur Pellerin est soupçonnée de prise illégale d’intérêts. La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique s’intéresse à ses liens avec un groupe sud-coréen, avec qui elle fut amenée à traiter au gouvernement. On se demande ce qui alimente les populismes ou les révoltes des gilets jaune ? Mais ce genre de comportement est la source de tous les antiparlementarismes du monde. Comment ne pas penser « Tous pourris » à la lecture des journaux ? Comment peut-on avoir aussi peu d’éthique républicaine quand on est au pouvoir ? Même si la majorité des politiques ″semble″ honnête, la tentation de mettre les doigts dans le pot de confiote est trop grande. Alors on y va ! Cahuzac a fait plus de mal à la République que toutes les oppositions royalistes, bonapartistes, fascistes, anarchistes réunies. Je crois que ce qui manque à notre pays depuis l’abandon de toutes les idéologies et religions, c’est une vraie philosophie républicaine. Si nous n’y prenons gardes nous allons nous retrouver dans le syndrome des émeutes de 1934.
Un peu d’histoire : Édouard Daladier avait été pressenti le 30 janvier par le président de la République Albert Lebrun pour présider le Conseil des ministres. Ce changement de gouvernement faisait suite à la découverte, trois semaines plus tôt, du cadavre d'un escroc, Alexandre Stavisky, très proche du pouvoir. Les ligues (mouvements politiques de masse) rassemblaient les mécontents de tout poil. Elles s’étaient multipliées à droite comme à gauche, en marge des partis parlementaires classiques et à la faveur de la crise économique. Nous n’en sommes pas loin et tous les Macron du monde n’y pourront rien changer, il est presque déjà trop tard. En Allemagne cette même agitation sociale déboucha sur… Tout cela par la faute de quelques prévaricateurs qui se disent toujours : « pas vu, pas pris ». Ah les cons !

vendredi 14 décembre 2018

Gilles et John sont dans un bateau...


…et ce bateau prend l’eau ! Et maintenant un attentat qui se revendique des gilets jaunes ! Ce mouvement n’est pas que Français, il va déraper dans l’Europe entière. Les prochains seront les Belges qui ont déjà commencé, puis viendront les Allemands, les Anglais après un stupide Brexit brutal, sans négociation. Puis, progressivement tous les pays dont la politique néolibérale a guidé les dirigeants, ceux qui ont confondu gestion et harmonie sociale. Deux routes s’offrent à présent à nous. La première, pavée de bonnes intentions, la plus facile est tristement connue : après le chaos, un besoin d’ordre est réclamé par tous, ainsi arrive l’homme ou la femme dont tout le monde attend qu’il redresse enfin le pays, qu’il lui rende, avec fermeté, sa dignité et surtout un ordre moral (N’oublions pas que Macron est arrivé comme ça !). Alors les loups entreront dans Paris, soit par Issy, soit par Ivry ! et la charmante Elvire cessera de rire pour longtemps ! Les loups sont déjà tapis dans l’ombre, derrière ces Gilets Jaunes et n’attendent qu’une occasion pour nous dévorer. Est-ce une irrémédiable fatalité ? Je ne le crois pas ! L’autre chemin est plus escarpé, plus difficile, il demande à chacun de la compréhension : Écouter, dialoguer, accepter certains compromis, proposer sans imposer toutefois sans rien perdre de sa détermination, mais dans la réciprocité. Je ne suis pas sûr, à écouter certains propos des G.J. ou de politiques, qu’ils soient prêts à des compromis. Comme Giuseppe Tomasi fait dire au prince Salina dans le guépard : « Il faut que tout change, pour que rien ne change ». Si nous voulons continuer à vivre librement, il faudra bien nous interroger sur notre société, pour qu’elle soit plus égalitaire, et plus fraternelle, encore faut-il qu’une vraie Europe sociale, fiscale, et économique réussisse à s’organiser. Quant aux crétins qui imaginent dans leurs cervelles déréglées que Macron aurait commandité l'attentat de Strasbourg, ils ne méritent que mépris et répugnance, Ah les cons ! Écoutez Serges Reggiani, il nous parle  https://www.youtube.com/watch?v=hVkWgksDZDI

vendredi 7 décembre 2018

Rions (jaune) un peu…


L’Assemblée nationale relance le débat sur l’interdiction de la fessée. La France deviendrait ainsi le 55e État à interdire totalement les châtiments corporels. Ah heureusement que l’Assemblée s’empare enfin d’un sujet de société capital et d’une extrême urgence au nom du peuple de France ! ″Senatus populusque romanus″ comme disaient les Latins : ″Au nom de sénat et du peuple de Rome″. Quand les Champs Élysées flambent, les députés travaillent, en notre nom, avec force et vigueur à l’amélioration de l’Homme et de la société. Cela commence par les fesses de nos chères têtes blondes et brunes. Il n’y a rien de plus urgent que de graver dans le marbre du code pénal, l’interdiction de la fessée. Je crois qu’une fois la loi votée, je vais attaquer de façon posthume mes parents, mes fesses se souviennent 70 ans après de certaines fessées et du martinet. Cela dit je n’en suis pas resté traumatisé pour autant et je ne vais pas, par nostalgie, dans certains ″donjons″ me faire fesser par une sévère dominatrice à la main leste et au martinet mutin ! En revanche j’ai toujours la haine des ″bons pères″ chez qui j’ai fait mes humanités et qui n’hésitaient pas à nous battre comme plâtre avec l’accord des parents. ″Mens sana in corpore sano″, qu’ils disaient, pour que le corps soit sain, il fallait le châtier, qu’ils disaient ! Particulièrement un grand escogriffe du surnom de ″Nanard″ qui m’a presque décroché la tête d’une seule gifle. In fine, heureusement que nous avons un parlement qui se saisit de la barre, au milieu de la tempête. Je suis rassuré par nos représentants, ils savent nous protéger quand tout va mal. Il faut aussi demander aux CRS de remplacer les matraques par des polochons, ça fait moins mal et c’est beaucoup plus rigolo… Ah les cons ! 



vendredi 30 novembre 2018

Fracture sociale ?


Cette fois nous y sommes pour de bon ; pour une fracture, c’est même une fracture ouverte ! Depuis Giscard, les gouvernements successifs de droite ou de gauche se sont empressés de glisser la poussière sociale sous le tapis. À vivre à crédit pour contenter tout le monde, il arrive un moment où il faut payer la fracture, houps pardon ! la facture et c’est maintenant. Si Macron n’est pas un génie de la communication politique apaisante, tous ses prédécesseurs ont été des génies du ″laisser-faire-on-verra-bien″… et pour voir, nous voyons aujourd’hui ce que ça donne ! Ajoutons à cela la réduction du mandat présidentiel à cinq ans qui ne fait qu’envenimer les choses. Je ne sais de quoi demain sera fait. Je suis inquiet sur la sortie de crise. Je comprends qu’une femme seule, aide-soignante avec 1200 € et deux enfants ne s’en sorte pas. Je comprends moins qu’en cassant tout, cela permette de mettre de la margarine dans les épinards. Certes ça défoule de casser ce que l’on ne peut avoir, mais ce n’est pas une solution. Je sais que la majorité des ″gilets-jaunes″ ne sont pas des casseurs. Cela dit, ils sont un peu niais d’avoir imaginé que sans un service d’ordre bien organisé, il n’y aurait pas de débordements. Ils souhaitent tous qu’on les entende. Ah ça pour les entendre, je crois qu’on les a entendus ! Toutefois pour pouvoir dialoguer avec un gouvernement, encore faut-il qu’il y ait des porte-paroles. Alors ils en désignent huit, immédiatement contestés par la majorité.  Certains projettent même de former un parti politique et pourquoi pas une assemblée constituante composée uniquement de ″vrais-gens-du-peuple″, comme en 1789 ? La preuve est faite, par l’absurde, que les corps intermédiaires sont indispensables dans une démocratie. Même si Bakounine ou Proudhon prônaient l’ordre sans l’État ; depuis 1871 et la semaine sanglante (30 000 morts à Paris), nous savons que c’est une utopie. Le vrai paradoxe de ce mouvement populaire hétérogène et hétéroclite est que tous veulent plus de services publics à condition de payer moins d’impôts. À moins d’un miracle de Saint Macron, ce ne sera pas facile à réaliser. Bon courage Manu !  Ah les cons !

vendredi 23 novembre 2018

Travail Famille Patrie


Je suis très inquiet de voir fleurir sur les poteaux de lampadaires de virulents papillons antimaçonniques aux relents nauséeux d’un autre âge. Sur la toile (YouTube) apparaissent pléthore de documentaires des années 40 soudainement sortis de l’INA, on ne sait trop pourquoi et glorifiant la LVF, le ″lâche assassinat″ de Philippe Henriot, la milice et plus largement le régime de Vichy et de son chef : Pétain. Ces documents, tournés par la ″Propagandastaffel″ allemande, exaltant la lutte glorieuse contre le bolchevisme, la franc-maçonnerie et la juiverie internationale, sont jetés en pâture à tous publics sans contextualisation. Les esprits faibles ou incultes, les sociopathes, les nostalgiques de l’ordre noir, y trouvent leur miel. Sachant comment s’est terminé l’histoire, comment peut-on être nostalgique de ces aberrations de l’histoire ? Aujourd’hui les mouvements ″spontanés″, bonnets rouges ou gilets jaunes, hors syndicats et partis politiques, s’ils cristallisent un mécontentement lattant et bien réel, sont révélateurs de l’animosité envers tous les corps intermédiaires dont le parlement est le parangon. Bien-sûr tous les partis d’opposition cyniquement en revendiquent la paternité. Des parlementaires seraient-ils antiparlementaires ? Pas très cohérent, tout ça ! Restons donc très vigilants sur les finalités de ces gesticulations populaires, il en va de la survie de la démocratie. Quant aux nostalgiques du fascisme voulant sortir de l’Europe, comme les dirigeants Italiens, on les entend heureusement beaucoup moins ; l’exemple de la pétaudière anglaise et surtout l’attente des subventions européennes pour les dégâts provoqués par les dernières inondations et la reconstruction du pont de Gênes calment leur animosité envers Bruxelles. Que serait la Hongrie isolée hors de l’Europe, sans les subventions de la P.A.C. ?  Ah les cons !

mardi 20 novembre 2018

Pauvre Carlos


Voilà un garçon qui ne gagne que 16 millions d’Euros par an, comment vivre avec si peu ? Il est naturel et même recommandé d’en cacher un tout petit peu pour ses vieux jours. Après tout il n’a omis de déclarer que 38 millions. Il faut dire qu’avec tout ce qu’il a en tête il ne peut penser à tout. Finalement 38 millions ça va, ça vient ! Après avoir passé dix ans dans la vénérable maison au losange, je sais que les salaires sont en dessous des mérites que l’on a. Raison pour laquelle je l’ai quitté. Je vois avec tristesse que Carlos est comme moi, il quitte Renault pour une maison de repos bien mérité, au Japon !  Ah le con !

vendredi 16 novembre 2018

Trump, mon chouchou !


Vous allez dire que je fais une fixette sur lui ; mais la Maison Blanche est un sujet inépuisable. Elle annonçait mercredi 7 novembre la suspension « jusqu’à nouvel ordre » de l’accréditation d’un journaliste de CNN, à la suite d’échanges houleux avec le président des Etats-Unis lors d’une conférence de presse organisée après les résultats des élections de mi-mandat. « Ça suffit, rendez le micro », a lancé Trump à Jim Acosta après un long échange tendu suivant une question sur la ″caravane″ de migrants venant d’Amérique centrale. Le reporter a alors continué à interroger le président, qui s’éloignait du pupitre pour ne pas répondre. Ah il ne faut pas lui gâcher son immense ″triomphe″ électoral à Donald, ça non ! On sait que c’est son caractère tempéré, policé et retenu qui lui a permis de virer sans ménagement l’accréditation du journaliste de CNN, mais aussi tous ceux qui ne s’aplatissent pas devant lui. Le plus inquiétant, aux vues des résultats des dernières élections, c’est qu’il ne fait pas moins bien que les trois derniers présidents, en termes de résultats à mi-mandat. Ce qui veut clairement dire qu’en 2020, il risque fort d’être réélu, encore quatre ans à supporter ses yeux porcins, sa bouche en cloaque de gallinacé et sa mèche peroxydée ! Les blaireaux Étasuniens sont comme ça, ils aiment ceux qui leur semblent être aussi obtus qu’eux ! Mais Trump n’est pas comme eux, il est milliardaire, lui ! et quoi qu’il lui arrive, il s’en tape. Il est là pour faire des brousoufs et quoi qu’il arrive, il aura toujours de quoi mettre du beurre de cacahuètes sur ses tartines. Ce gros crétin le sait et il flatte en permanence cet électorat blanc, peu diplômé qui, quelques fois, ne sait même pas qu’il y a un monde hors les US. Ah si ! les plus vieux connaissent le Viêt-Nam et pensent que ce sont ces ″salauds de politiques″ qui les ont trahis, alors : « América first ! » Ah les cons !   

vendredi 9 novembre 2018

Bruits de bottes...


Appelant à « résister », Emmanuel Macron se dit « frappé » par la ressemblance entre la situation actuelle en Europe et celle qui y régnait durant l’entre-deux-guerres. « Dans une Europe qui est divisée par les peurs, le repli nationaliste, les conséquences de la crise économique, on voit presque méthodiquement se réarticuler tout ce qui a rythmé la vie de l’Europe de l’après première guerre mondiale à la crise de 1929. Il faut l’avoir en tête, être lucide, savoir comment on y résiste ». Si l’Histoire ne repasse jamais les plats, il lui arrive parfois de balbutier. Sauf à considérer que les conditions de températures et de pressions sont les mêmes, comme disent les physiciens, autrement dit : les mêmes causes peuvent produire les mêmes effets. Ce qui conduisit à la guerre mondiale c’est la lâcheté des politiques d’alors. Tant Chamberlain que Daladier savaient ce qu’ils faisaient, mais ils ont signé, toute honte bue, une parodie de traité à Munich après l’annexion des Sudètes par Adolf Hitler. Seul Churchill réagissait alors : « Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre ». Avec le recul nous savons qu’il avait raison. Aujourd’hui nous mangeons notre chapeau avec les Séoudiens qui dépècent en toute quiétude un journaliste, dans leur propre consulat. Au nom des intérêts supérieurs de l’industrie de l’armement, nous leur disons simplement que ce n’est pas très gentil. L’éthique contre les Euros ne pèse pas lourd ! Pour défendre son pays au sujet du même contentieux des Sudètes, le Président Tchèque actuel, voit tous les extrémistes de la construction européenne se liguer contre lui. L’Europe n’a que peu réagi à l’annexion de la Crimée, si ce n’est par un vague embargo. Poutine ou Trump, tout comme Hitler, tous élus démocratiquement font ce qu’ils veulent, quand et où ils veulent ! Lorsque Daladier, de retour de Munich le 29 septembre 1938, atterrissant au Bourget, voyant la foule massée sur le terrain, il crut un moment être lynché pour avoir condamné la Tchécoslovaquie. On lui dit, à sa descente d’avion (voir photo) qu’il se trompait et que tous ces gens venaient l’acclamer ; il eut alors cette parole historique : « Ah les cons, s’ils savaient !»   

vendredi 2 novembre 2018

Cathos


Les cathos semblent bien payer la facture des dérives pédophiles de leurs prêtres. Si les églises se vident depuis les années soixante, les révélations de ces dernières années accélèrent le mouvement. Même l’Irlande commence à se détacher de la religion. Un nouveau signe de rupture avec la domination de l’Eglise catholique, les Irlandais ont massivement approuvé par référendum, vendredi 26 octobre, l’abrogation de la disposition de leur Constitution faisant du blasphème un délit. En France les musulmans s’allient aux cathos pour faire rétablir cette pénalisation. Or c’est un acquit fondamental de la Laïcité que de pouvoir dire que : « Si jamais dieu existait, j’attends ses excuses ! ».
En fait c’est le monothéisme qui engendre toujours l’intolérance depuis 2000 ans. Même les Romains, pourtant pas tendres, tolérèrent l’arrivée du catholicisme. Ils avaient une grande capacité à absorber toutes les cultures et allaient jusqu’à élever des temples aux dieux inconnus, dès fois que... C’est devant l’insistance des nouveaux catholiques à vouloir convertir leurs semblables qu’ils commencèrent à nourrir leurs lions avec. Pour ces derniers un catholique dodu était toujours préférable à un vieux Gaulois mal nourri. Ah les cons ! (Pas les lions)


vendredi 26 octobre 2018

Mélenchon ou la colère des dieux.


Méluche tes colères stériles te discréditent plus qu’elles ne te valorisent. Confier les clés de la France à un seul homme, pourquoi pas ? Mais à un homme qui sait garder ses nerfs et qui ne va pas nous déclencher une guerre nucléaire parce que Trump lui a marché sur le pied ! J’imagine mal un sommet européen où le président français monterait sur la table en hurlant : « Je suis la France ! Ne me touchez pas !  Ma personne est sacrée ! ». Ce qui me choque le plus, ces derniers jours, est ta morgue presque raciste face à une journaliste à l’accent du Sud que tu traites avec un mépris indigne d’un homme qui se veut être le représentant de la nation, toi l’humaniste ! Or la nation est plurielle, elle est composée d’une mosaïque d’accents. La France une et indivisible de Strasbourg à Biarritz (et plus de Dunkerque à Tamanrasset)  et pourtant ses accents sont si différents ! Alors Jean-Luc, toi l’élu de Marseille, né au Maroc, te moquer d’un accent est aussi débile que d’être antisémite. Te moquer d’un accent c’est te moquer de la France et comme la France c’est toi, dis-tu, c’est te moquer de toi-même ! Ah au fait, j’allais oublier, félicitations pour ton engagement au service des Insoumis, avec cette jolie brunette, Sophia Chikirou, chez toi, dès 7h du matin et déjà sur la brèche, quelle puissance de travail ! 
Entre la politesse glacée et quelque peu pédante de Macron, le bouillonnement colérique de Mélenchon, les rires avinés de Marine et la raideur condescendante de Laurent Wauquiez, ça ne donne pas une envie folle de s’impliquer politiquement. Ah les cons !

vendredi 19 octobre 2018

Corruption


« Le pouvoir corrompt. Le pouvoir absolu corrompt absolument » : Lord Acton, historien et philosophe anglais du XIXème siècle a eu cette formule saisissante par les temps qui courent. Depuis l’empire Romain c’est perpétuellement le même schéma, sauf que pour eux l’assassinat politique était l’aboutissement logique d’un processus électoral. Aujourd’hui la corruption engendre inlassablement la même spirale perverse : Corruption, exaspération du peuple, rupture d'avec le pouvoir, explosion sociale, arrivée de l’homme providentiel, vous savez celui qui marche sur l’eau et guérit les écrouelles. Il ne peut alors faire qu’une seule chose pour redresser le pays : prendre tous les pouvoirs dans sa jolie main et instaurer une discipline de fer avec autoritarisme. Pour finir c'est la dictature. Le peuple s’en félicite… pendant un mois, puis progressivement ce même peuple commence à regretter sa liberté et la démocratie, mais comment faire ? La révolution, bien-sûr ! et c’est reparti pour un tour. C’est la triste réalité pour l’Amérique du Sud, mais pas que, la Pologne, l’Autriche, la Hongrie et maintenant l’Italie y viennent. Si nous n’y prenons garde nous, Français, sommes soumis à la tentation.  Petit exemple : à Levallois-Perret ce bon vieux Balkani n’y va pas avec le dos de la cuillère. Toute honte bue pour pouvoir payer ses impôts, dit-il, il diminue les émoluments de ses adjoints pour augmenter les siens de 50% ! on le comprend ce pauvre chéri ! il n’a plus les moyens, le fisc lui ayant lâchement tout confisqué, y compris son passeport, ses villas, son Riad. Il est à sec, ratiboisé, plus fauché qu’un champ de blé après les moissons. Cependant il est réélu au premier tour à chaque élection. Comme tout bon populiste, il distribue ses faveurs royales (celles des impôts de la ville) à qui vote pour lui. Ah Monsieur le maire, comme nous vous aimons ! Ah les cons !

vendredi 12 octobre 2018

Brexit


Les Anglais, embourbés dans leurs contradictions, ne savent plus que faire : « avancer ou reculer ? » Continuer c’est se détacher définitivement de l’Europe avec les conséquences dont on ne cesse de nous rebattre les oreilles. Revenir en arrière après un second référendum, c’est se ridiculiser aux yeux du monde entier ! À chaque fois que leurs sociologues, leurs économistes tirent la sonnette d’alarme, les Anglais disent : « Mais on ne nous nous avait pas dit tout ça !». En allant voter ″non″, ils ne savaient rien des files camions qui s’étireraient sur leurs routes avant de prendre les ferrys ou le tunnel, ni rien de la frontière douanière entre les deux Irlande, ni des velléités d’indépendance de l’Écosse qui, elle, souhaite rester en Europe. Aujourd’hui les Anglais sont comme quelqu’un qui aurait tiré la bûche du dessous et qui aurait pris tout le tas de bois sur la figure. Cependant, ce que l’on dit moins, c’est qu’économiquement le Brexit serait aussi une catastrophe pour l’ensemble de l’Europe et ce gros crétin de Trump  n’attend que ça ; il ne rêve que de divisions. En revanche cette phase de prise de conscience doit faire réfléchir les autres candidats au départ, l’Italie en premier. Dans les textes, rien n’étant prévu pour un départ, les conséquences restent largement inconnues pour tous. Le pire c’est que cela abîme, encore un peu plus, cette belle idée Européenne. Toutefois cette crise risque d’être salutaire pour une Europe qui se cherchait politiquement depuis sa création. Les citoyens britanniques peuvent dire de leurs dirigeants :  Ah les cons !

vendredi 5 octobre 2018

Champions du monde !


…and the winner is… glyphosate ! Champion toutes catégories de l’hypocrisie politique. Puissance des lobbies, faiblesse de l’exécutif, veulerie des élus des régions agricoles, tout est encore en place pour nous laisser empoisonner en toute quiétude. Mais peut-être sommes-nous tous des insectes nuisibles qu’il faut éliminer ? Les cancers explosent, on sait que le glyphosate est ″potentiellement″ dangereux, mais on continue à l’autoriser pendant trois ans. A contrario ″90″ sur les routes secondaires est peut-être mortel ? En quelques semaines, on déboulonne tous les panneaux pour les remplacer par le 80, toutefois personne ne le demandait ! Et pourtant on l’a fait à titre expérimental, au nom du sacro-saint principe de prÉcaution. Alors dans ces conditions pourquoi autoriser un toxique pendant trois ans ?  Mais nous attendons un remplaçant efficace, dit le gouvernement. Et Nicolas H. avala une couleuvre de plus sans rien dire ; ainsi dépeupla-t-il la France de ces reptiles pourtant si utiles… c’est là qu’il aurait dû démissionner !!!  Mourez tranquillement braves gens, nos élus veillent sur vos cancers. A-t-on fait la balance entre le coût global des chimios, scanners, résonnances magnétiques, chirurgies, radios, suivis, rééducations, soins divers et le surcoût de l’abandon de cette saloperie ? Regardez la courbe d'augmentation des cancers, elle est parlante non ? … Ah les cons !

vendredi 28 septembre 2018

BOUM !


Pour la moindre peccadille, maintenant on parle ″d’emballement médiatique″. Mais il en va toujours de même depuis des siècles. Les journalistes ne sont pas payés pour avoir de l’imagination mais pour rapporter des faits. Le problème est que les faits sont rares et qu’il est plus facile de copier sur les confrères, en en rajoutant une petite louche au passage, que d’aller chercher le vrai scoop. Si par malheur celui qui est à l’origine d’une information se trompe, la cohorte des suiveurs racontera les mêmes carabistouilles. Cependant il existe de vrais journalistes d’investigation, ils sont rares donc chers.  L’emballement médiatique est donc une réaction en chaîne identique à une réaction nucléaire où il suffit qu’un noyau en percute un autre pour que tout se déglingue. Ce qui est particulièrement préoccupant dans ces cas là, c’est que pendant un emballement, des faits beaucoup plus graves passent sous silence, sans que personne ne s'en préoccupe. Ah les cons !