À écouter ou
lire les média TOUT VA PÉTER ! Rien ne va plus : le chômage, la
dette, l’indice de Perlinpinpin explosent, la sécu est au bord de la
déflagration, les caisses de retraites sont vides, c’est un désastre ! Que
ça aille mal, nous finissons tous par le savoir ! D’autres journalistes viennent
nous dire avec l’air surpris : « Comme
c’est étrange, le moral des Français est en berne !». Ainsi que la
langue d’Esope, la presse est la meilleure et la pire des choses. Hier soir en
rentrant, j’ai regardé une redif’ de C dans l’air vers 23 heures. À écouter un économiste,
la dette n’était plus en réalité de 50
milliards mais de 150 et peut-être même plus... rien que ça ! Les emprunts
toxiques dans le monde représentent 1 170 milliards répartis sur 3 banques
dont une française ! Mais que cherche-t-on à faire ? Si c’est à nous
démoraliser, c’est fait depuis longtemps ! Je ne crois pas que les discours
catastrophistes ou complexistes soient le meilleur moyen de nous mettre au
travail, autant se tirer une balle dans la tête tout de suite. Ne
chercherait-on pas à nous décourager ? Quel intérêt à le faire ? Les politiques de droites ne savent que tirer
sur la gauche, qui à son tour renvoie la balle en disant que : « c’est
çui qu’il dit qu’y est ! ». La salle des colonnes de l’assemblée nationale ressemble de plus en plus à une cour de récré…
Pourquoi ce blog ?
Ce blog, non subventionné par le Qatar, cependant pas moins niais qu'un autre, est destiné à promouvoir les idées républicaines mais aussi à évoquer l'aspect étrange de notre société et puis, enfin faire un peu de bruit autour de mes livres...
vendredi 25 avril 2014
vendredi 18 avril 2014
Suis-je toujours Européen ?
Je ne le sais
plus ! Les Étasuniens et l’Europe en sont cours de négociations du plus
gros contrat de libre échange, jusque-là tout va bien ! Cependant dans le
plus grand secret ! Pourquoi ? Nous ne sommes pas concernés ?
Qui signe à notre place ? Quel contenu ? Va-ton avaler des poulets
lavés à l’eau de Javel, du bœuf aux hormones, du pain à la farine transgénique ?
On vous dit que C’EST SECRET ! Les seuls élus de ce "machin" sont des lavettes néolibérales comme Barroso ou le président au nom
imprononçable. Cette Europe-là n’a plus aucune défense immunitaire, les Barroso
et consorts ont eu une fonction de virus en abattant toute immunité. Quel
pouvoir a réellement le parlement ? S’il faut trouver l’unanimité de 27
politicards dont tous les pays se débarrassent pour leur incompétence, on est
loin des bonnes décisions. Et pendant ce temps-là à Moscou le si sympathique Poutine
fait ce qu’il veut. Il a lu Mein Kampf et comme Hitler en 1939 avec les
minorités germanophones des pays Baltes, il annexe. Cette fois-ci ce n’est pas
la Tchécoslovaquie, quoi que. Pour Adolf ce fût dans l’impunité la plus totale,
puis vint la Pologne, la France et l’on connaît la suite…
Regardez :samedi 12 avril 2014
Enfin en librairie…ou presque !
Depuis ce matin
12 avril, il est enfin livrable dans toutes les bonnes et même les mauvaises
librairies de France et de Belgique. Vous pourrez même le commander directement ICI.
Son titre ?
LA PIERRE DE SANG. Chez Corsaire éditions dans sa collection "Pavillon noir" qui publie également les deux précédents : Affaires étranges au quai des Orfèvres et Sans Tête
C'est aussi un polar
ésotérique qui débute dans un petit musée parisien que je connais très
bien ! Puis il vous propulsera dans l’espace-temps sur la route de Paris à
Nantes en 1792.
Vous y
croiserez même quelques personnages historiques qui ne le sont pas encore. Le chemin
vers la Vérité sera long et semé d’embûches et de fil en aiguille il se terminera
là où il avait commencé, de nos jours avec l’éradication d’une secte satanique,
élimination définitive ? C’est Fabienne Quinot mon héroïne préférée qui
mène une fois de plus l’enquête.
vendredi 4 avril 2014
Premier parti de France
« Désormais nous sommes le premier parti de
France » entends-je dire par certains triomphalistes à la mauvaise foi
étincelante. Je crois qu’ils oublient l’autre parti, le plus important, celui
qui en réalité remporte les élections, celui des abstentionnistes
(36.3%). C’est lui le premier parti de France et tous les ans il gagne des non-voix !
Depuis mes 21 ans je vote (oui je sais ça donne mon âge) et je n’ai loupé
aucune élection qu’elle soit municipale, législative ou présidentielle. Même si
l’on a la conscience politique d’une moule cuite, on vote ! Au premier
râleur politique que j’entends, je lui demanderai :
-
Au fait, pour qui as-tu voté ?
-
…
-
Ah tu n’as pas voté ! cela te retire le droit
à la récrimination, tu as simplement le droit de subir en te taisant, comme en
Corée du Nord. Voilà un pays où l’on n’est pas emmerdé par les "votations" ou la pléthore de candidats !
Quand je pense
que nous avons fait quatre révolutions (1789-1830-1848-1871) pour ce droit et
que bon nombre de Français ont donné leur vie pour ça, j’ai honte !
Que l’on vote
blanc pour dire que l’on ne trouve pas son bonheur parmi les candidats, je le
comprendrais, mais là je suis triste de cet affligeant record…
lundi 31 mars 2014
L'écriture est comme la marche à pied: moins on y pense, meilleur c'est ! (Madeleine Chapsal)
Pour faire du
pain, il faut pétrir la pâte longtemps, très longtemps, puis la laisser reposer pour
qu’elle finisse par lèver. L’écriture, pour ma pomme, ressemble au pain. J’admire les écrivains
qui vous disent : « Moi je
m’oblige à écrire au moins un chapitre par jour de cinq heures du matin à dix
heures. Puis je déjeune et m’en vais me promener ». Houah c’est
peut-être ça le talent ! Mais pour moi ça ne marche pas comme ça du
tout. Pour commencer, tant que je n’ai pas accouché, autrement dit, tant que le
précédent livre n’est pas dans les librairies, je ne peux pas remettre "la petite graine dans mon gros ventre". Mais il est vrai que je suis
un "jeune" auteur encore peu expérimenté, enfin disons
plutôt débutant, car jeune... L’écriture me vient par jets saccadés, comme un
vieux monsieur dont la prostate lui joue des tours. Puis au final après un an
ou plus cela commence à ressembler à un
livre. Au milieu de mon "Décidément je n’y arriverai jamais" je me dis qu’après en avoir publié quatre, j’arriverai bien à en
écrire encore un…
mardi 25 mars 2014
Salon du livre de Paris
Heureusement
que l’on ne va pas au salon du livre que pour vendre sa production. Malgré une
foule compacte qui vient regarder in vivo
les vedettes de la littérature ou les peoples qui publient leurs mémoires, le
résultat est décevant. En sortant vers 18 heures je ne voyais pas beaucoup de
livres dans les sacs, crise ou manque d’intérêt pour la lecture ? Alors
que viennent-ils tous faire au salon ? Se promener au chaud ?
Toutefois la partie la plus intéressante se trouve dans les rencontres avec les
collègues, les éditeurs et prendre les grandes tendances du marché du livre.
Bien-sûr il ne faut pas tenir compte des chiffres annoncés par les "chers collègues" ou alors en retirer 30 %. Les écrivains sont un peu comme les
pêcheurs, ils embellissent les prises. Si j’additionne tous les chiffres
entendus samedi dernier, ce sont des millions de livres vendus toutes les semaines,
mais après tout cela ne fait de mal à personne…
mercredi 19 mars 2014
Après les 3
vagues de corrections, les demandes de modification de la 1e de
couverture, puis de la 4e, mon quatrième livre va paraître début
avril. La publication d’un roman, fût-il policier, est une aventure. Écrire
pour être lu est d’une grande vanité. Comment pourrait-il en être autrement ?
Le simple fait de penser que ce que l’on écrit puisse intéresser autrui est présomptueux,
mais tant-pis j’assume ! Un livre est comme un enfant qui vient au monde,
ses parents se demandent toujours quelle sera sa vie, longue ou courte, riche
ou misérable. Même si la plupart du temps le livre est monoparental, son "père-mère" se pose aussi les mêmes questions et c’est vous, lecteurs, qui avez
les réponses…
Je serai au
salon du livre de Paris sur le stand de mon éditeur "Corsaire éditions" (A 43) samedi 22
de 14 à 19 h
Si vous voulez
vous faire une idée de mes bébés :
samedi 15 mars 2014
France terre de paradoxes...
Si, en Europe,
nous sommes le pays le plus révolutionnaire, en réalité nous sommes des "révolutionnaires-conservateurs". C’est une race très spéciale et probablement
unique au monde. Quand nous nous faisons peur avec 1789, nous nous précipitons
dans les bras d’un empereur en 1804, puis de nouveau dans ceux de deux autres
rois. Marre du roi ? Qu’à cela ne tienne, nous refaisons une révolution pour
réinstaurer la République qui se transforme, quatre ans plus tard, en nouvel empire…
Aujourd’hui avons-nous vraiment changé ?
Après avoir élu un roi-président de gauche, nous faisons tout pour faire revenir
le petit roi de droite proscrit. "Reviens chéri tout est pardonné,
je te re-aime" enfin presque…
Les apôtres de l’ex roi, eux ne sont pas tous du même avis. N’oublions pas que
les amis de l’ex roi voudraient bien être roi à la place de l’ex roi ! Alors
on déterre une Affaire, toutefois à suivre l’Affaire, puis l’Affaire dans l’Affaire,
puis l’Affaire dans l’affaire de l’Affaire qui est dans l’Affaire, Montesquieu
en perdrait son persan (pas le chat, non sa langue)! Cependant, souvenons-nous
que la démocratie est le pire des régimes politiques…à l’exception de tous les
autres !
samedi 8 mars 2014
Père gardez-vous à droite !
Si nous avons
la gauche la plus décevante du monde, nous continuons à avoir la droite la plus
bête !
Espionner ses
propres amis politiques est, depuis Staline, une pratique assez courante. En
revanche se faire prendre la main dans le pot de confiote est à mourir de rire.
De quoi faire manger son chapeau à l’avocat chargé du rétropédalage. Le pire dans cette vaudevillesque affaire est
la posture du "Buisson ardent". Non seulement il se comporte comme un félon
d’opérette, mais de plus il avoue son forfait en portant plainte pour vol de
l’objet même de son forfait, ahurissant, non ? Et dire que Vatel s’est
passé une épée au travers du corps pour un poisson en retard à la table de
Louis XIV ! Ah si le ridicule pouvait tuer, nous serions débarrassés
régulièrement d’une partie de la classe politique. Toutefois posons-nous la
question : « À qui profite le crime ?... »
dimanche 2 mars 2014
Éloge de l'ennui
Le temps passe
trop vite, la vie est trop courte, quoi il est déjà dix heures ?, etc. Que
n’ai-je, comme vous toutes et tous, entendu ces phrases. La raison en est que
nous vivons trop vite et que chaque instant de notre vie doit être comblé par une
activité quelconque. Je vais vous expliquer comment rallonger vos vacances,
sans pour autant que votre patron en fasse un caca nerveux.
Posez-vous la
question suivante : « Qu’est ce qui passe le plus vite, une
heure à faire l’amour ou une heure chez le dentiste ? » Partant du
principe qu’en dehors des masochistes, tous opteront pour le temps le plus long
est chez le dentiste. Pour vos prochaines vacances, voici la solution.
1)
Choisissez un endroit en France où il ne se passe
jamais rien, où la météo est toujours exécrable et le paysage sans intérêt
2)
Installez-vous
dans l’hôtel le plus minable de la ville, celui qui est dans la zone industrielle,
près de l’incinérateur d’ordures.
3)
Prenez une chambre sans télévision, n’apportez ni
radio, ni livre, ni montre.
Au bout de deux
jours posez-vous la question de l’heure, vous verrez que la réponse est bien au-delà de la réalité. Après quinze jours vous
vous direz : « Nous devons être samedi ». La réponse du journal, que vous aurez eu gratuitement, sera
certainement : « Mercredi ». Ainsi vous avez gagné deux jours de
vacances gratos !
La morale de
cette histoire : Gardez-vous toujours des moments sans rien faire et contraignez-vous
à vous ennuyer, vous verrez
comme c’est bon, créatif et comme le temps "ralenti son vol"…
samedi 1 mars 2014
vendredi 21 février 2014
Grrrreu, Zeux jolimpiques poutiniens
Les
journalistes sportifs me donnent "envie de balancer des
mandales dans la tronche à tout c’qui r’mue" comme le disait ce cher Jean Yanne dans "le permis de conduire". Le pompon en revient à Nelson Montfort que talonnent de près Gérard
Holtz et Philippe Candeloro. Nullité abyssale des commentaires, vulgarité du
propos, français approximatif, tout y était pour ces J.O. poutinesques. Même si
quelques épreuves attiraient ma curiosité, je coupais le son pour éviter les
tonnes de platitudes et d’imbécilités débitées par ces nullités patentées. Et
puis la semaine dernière, comme nous étions encore dans les tréfonds du
classement, ce qui personnellement ne me faisait ni chaud ni froid, tout à coup,
MIRACLE ! V’la t’y pas que l’on décroche la timbale mondiale du saut à la perche.
Rien à voir avec la poutinerie de Sotchi, mais là les journaleux tenaient enfin
du sérieux à commenter, du lourd, du record, du vrai, du mondial en or. Alors fini
Sotchi, Renaud Lavillenie remplaçait avantageusement les : « pourtant-il-s’était-bien-entraîné-depuis-quatre-ans-mais-la-neige-n’était-pas-bonne ! ».
Même Boubka n’en revenait pas, enfin un Français avait sucé la Tour Eiffel pour
la rendre pointue ! Il aurait dû sauter à Sotchi ce garçon ! Et
maintenant voilà que BHL s’emmêle, oups pardon, s’en mêle. manque de chance on a raflé plein de médailles
depuis, cela fait oublier la pauvre Ukraine mortellement empoutinée…
dimanche 16 février 2014
Il y a des chefs-d'œuvre si fastidieux qu'on admire qu'il se soit trouvé quelqu'un pour les écrire. Jean Rostand
Cela me fait
penser à tout ce que nous avons dû ingurgiter dans notre jeunesse comme
littérature rasoir. Heureusement les goûts finissent par changer et progressivement
ce que nous trouvions prodigieusement chiant, nous apparaît un beau jour comme
un chef-d’œuvre. Inversement je me souviens avoir dévoré, à 25 ans, les sept piliers de la sagesse de T. E. Lawrence, le fameux "Lawrence d'Arabie", j’ai voulu remettre le nez dedans il y a quelques années,
impossible ! Là aussi mes goûts avaient changé. Ce que j’avais trouvé
passionnant était devenu long, long et sans intérêt. Il en va des livres comme
des humains, on accroche à un livre comme on accroche en amitié ou en amour,
sans raison objective. De plus l’humeur du moment peut faire changer l’envie de
lire, hier Proust, aujourd’hui Stieg Larsson . Bonne lecture à vous…
vendredi 7 février 2014
PROMOTION...
Le mois dernier
j’ai perçu mes droits d’auteur pour «Étranges nouvelles » mon
premier livre, réédité en ligne chez Le Gaulois nomade. En un an j’ai
vendu 21 unités pour un résultat net de 9.06 €, la fortune ! Alors quand
on me dit que l’édition en ligne se porte bien (oups !?). À cela une seule
raison : Pas de promotion. Il ne suffit pas de mettre en ligne un
livre, comme un fil de pêche dans le courant de la rivière, encore faut-il
le promouvoir. Ce que je fais avec Corsaire éditions, mon autre éditeur,
pour mes livres papier "Affaires étranges" ou "Sans Tête" et prochainement "La Pierre de Sang" à savoir :
tournées de libraires, séances de
dédicaces, salons du livre, etc. Toutes ces actions finissent à la longue par
me maintenir dans la moyenne des ventes françaises (entre 500 et 800/an). Cependant,
je ne peux le faire avec des "e-books". De plus les
éditeurs en ligne manquent d’imagination. Ils pensent qu’il suffit d’avoir un "e-catalogue" et que les ventes se feront automatiquement. ILS SE TROMPENT ! Le
livre papier a donc encore de beaux jours devant lui, il manque pour les livres
électroniques une vraie post-production.
Cependant il ne suffit pas d’avoir un nom pour vendre du papier,
exemples de gamelles pour l’année 2011 :
-
Noël Mamère, La Malédiction des justes, 362 ventes.
-
Christine Boutin & René Frydman, Les Nouvelles Familles , 261 ventes.
Je sais que ce n’est pas gentil de se moquer de
ses petits camarades, mais ça fait un bien fou, niark, niark !...
lundi 3 février 2014
On n’y peut rien c’est l’Europe !
C’est un peu
comme dans l’administration où pour une demande de renseignements ou de
modifications d’un dossier, la réponse de la préposée est invariablement
la même : « Ah mais monsieur
je n’y peux rien, maintenant tout passe par l’informatique, il faut attendre un
mois ! ». L’outil a dévoré son créateur. Nous subissons l’Europe plus
que nous la vivons. Pourtant cela semblait, sur le papier, un projet magnifiquement
romantique. Au bout du compte nous nous retrouvons avec une association de comptables
qui alignent par le bas les règlements les plus stupides. De la taille des bananes
aux rejets des gaz d’échappement tout passe par l’Europe et ses scribouillards
bornés QUE
PERSONNE N’A ÉLU ! Mettez un fonctionnaire seul au milieu du Sahara,
deux mois plus tard il importe du sable. Bien-sûr les droits d’auteurs ne concernent
que très peu de monde en France, mais ne nous y trompons pas, progressivement
le monstre réglementariste dévore tout sur son passage. La seule chose que sait
faire l’Union, c’est l’Europe des ronds-de-cuir qui s’autoalimentent en normes,
règles et codes. Mais à quand l’Europe des femmes, des hommes et des nations ?
samedi 1 février 2014
Appel à la mobilisation pour défendre le droit d’auteur au niveau européen
Fin mars, le Collège des Commissaires Européens tiendra un débat afin de décider si le droit d’auteur doit faire l’objet d’une révision ou non. En mai, juste avant les élections européennes, se tiendra un Conseil Compétitivité qui devrait être décisif sur ce dossier.
Le SNE et la FEE vont bien entendu envoyer leur contribution, y compris en se coordonnant avec les autres industries culturelles. Face aux enjeux majeurs de remise en question du modèle économique de l’édition et à la mobilisation massive des opposants au droit d’auteur, il est important et urgent que vous répondiez personnellement à cette consultation ouverte jusqu’au 5 février.
Nous vous invitons à compléter le premier paragraphe de ce courrier-type (en anglais pour faciliter la prise en compte de nos positions lors du dépouillement du questionnaire) afin de vous identifier et de souligner le poids économique de votre maison et à le renvoyer à la Commission Européenne (sous format Word, odf ou pdf) à l’adresse markt-copyright-consultation@ec.europa.eu.
Chaque réponse étant comptabilisée individuellement, nous appelons non seulement chaque groupe et chaque maison, mais aussi chaque responsable de département ou de collection au sein d’une même maison à répondre et à faire suivre autour de vous cet appel à la mobilisation.
Enfin, nous vous encourageons à vous joindre à la signature de la pétition de défense du droit d’auteur lancée par les compositeurs à l’adresse : http://www.creatorsforeurope.eu/en/
Les résultats de cette consultation compléteront les résultats de la plateforme Licences pour l’Europe, à laquelle ont participé le SNE et la FEE et les études commanditées par la Commission et qui commencent àêtre publiées.
Michel Barnier, commissaire européen en charge du droit d'auteur, sera l’invité exceptionnel du Salon du livre le lundi 24 mars à 14h30.
mardi 28 janvier 2014
Lit de roses
Le passage obligé par un établissement hospitalier est un grand moment de bonheur ! Accortes infirmières, médecins expliquant avec forces détails clairs ce que vous avez, vous n'avez plus qu'à vous laisser glisser en vous adonnant à des mains expertes.
Puis vient le moment du réveil. Vous êtes arrivé sur vos deux jambes en pleine sante et deux jours plus tard vous déplacez avec le déambulateur que vous n'attendiez que pour votre 90e anniversaire
Si j'étais une outre avec tous les trous que l'on me pratique tous les jours je ressemblera à un arrosoir
Et comme dit mon petit fils : "Tu vas marcher avec ça ? ,
Puis vient le moment du réveil. Vous êtes arrivé sur vos deux jambes en pleine sante et deux jours plus tard vous déplacez avec le déambulateur que vous n'attendiez que pour votre 90e anniversaire
Si j'étais une outre avec tous les trous que l'on me pratique tous les jours je ressemblera à un arrosoir
samedi 18 janvier 2014
Chirurgien affûte ton bistouri !
![]() |
| Collection personnelle |
J’espère que le chirurgien (à gauche) et l’anesthésiste (à droite) qui
vont s’occuper de moi le 21 janvier seront aussi efficaces que les deux de cette
photo. Ma tête de fémur arrivant à son maximum d’usure, il m’a fallu songer à
son remplacement par un joli morceau de titane.
Je serai donc absent pendant quelque temps. Cependant mes doigts n’étant
pas concernés j’essaierai de valider vos commentaires et d’avancer mon 5e
livre qui sera également un polar, comme les deux actuellement en vente: Affaires étranges et Sans Tête ou les 17 nouvelles de : Étranges nouvelles. Le troisième polar arrivera à maturité chez vos libraires au mois de Mars . À bien vite de vos nouvelles...
PS: les pubs qui apparaissent ici sont des spams que je dénonce fermement.
PS: les pubs qui apparaissent ici sont des spams que je dénonce fermement.
dimanche 12 janvier 2014
Ce qui me tue, dans l'écriture, c'est qu'elle est trop courte. Quand la phrase s'achève, que de choses sont restées au-dehors !
C’est ce que
dit Le Clézio et voilà exactement ce que je pense. Comment arriver à décrire
une idée, un paysage, une action dans une phrase ou deux ? Sans pour
autant faire lâcher prise au lecteur. La réalisation est toujours imparfaite.
On a beau reprendre la phrase, en changer les mots, le temps des verbes, ce
n’est jamais exactement ce que l’on pense. Il faut en prendre son parti et
poursuivre. Comme déjà dit dans un article précédent, le lecteur fera sa propre
image avec les mots proposés. Cette image sera différente d’un lecteur à
l’autre, c’est comme ça, tant-pis ! D’où, pour les auteurs classiques, dans
les collèges et lycées des exégèses sans fin sur ce que cachent leurs mots. Si
Hugo, Proust ou Mallarmé avaient pensé aux tortures mentales qu’ils infligeraient à nous chères têtes blondes…
samedi 4 janvier 2014
Qu’est-ce qui vous a donné l’idée d’écrire ?
Demande récurrente des lecteurs
qui viennent solliciter une dédicace. Pour faire court, je leur explique que
c’est un fait divers qui me met sur une piste afin de trouver l’assassin à ma
façon. Et c’est la vérité pour mon 3e livre SANS TÊTE. En fait, pour
les autres je n’en sais rien ! Mais il faut bien donner une réponse qui soit un
peu originale. La réalité est moins évidente. Un après-midi d’été, lassé de la
plage, je me suis installé sur ma terrasse et j’ai tapé sur ma
"boite-à-écrire" une phrase que j’avais en tête, une autre s’est
enchaînée, puis un scénario m’est venu seulement après avoir commencé. C’est
seulement au quatrième paragraphe que je me suis dit : « Il faudrait bien faire
un plan ! ». Alors, Je me suis aperçu que la vraie difficulté d’écrire n’était
pas de commencer un livre, mais de le terminer. Entre les deux, c’est
relativement facile, on se laisse porter par l’histoire et les personnages.
Bien qu’en théorie les nouvelles soient plus difficiles à construire en raison
de leurs brièvetés, ainsi sont nées mes ÉTRANGES NOUVELLES sans grande idée de
méthode. La seule vertu des salons, outre le fait de rencontrer quelques
lecteurs, est de confronter, entre collègues, nos méthodes d’écriture. Bien-sûr
chacun a la sienne, cependant avec le temps ma propre méthode change, s’affine
et surtout après quatre ouvrages l’angoisse de me dire : « Je n’y arriverai
jamais » s’estompe.
samedi 28 décembre 2013
Une bonne année 2014 ???
Bientôt le
début d’une nouvelle année. De gauche, comme de droite, voir des deux extrêmes,
les discours sont à peu près les mêmes : « Il faut changer pour retrouver notre place dans le concert des
nations ». Pas un seul gouvernant ou candidat, que ce soit : la
Walkyrie blonde, Narcozy-le-retour, le "Valseur" ou "L’autre pays du
fromage", n’oserait
avoir le discours de W. Churchill, pourtant conservateur et réactionnaire : « Je vous promets du sang et des larmes,
mais je vous promets la victoire ». Quelle femme ou homme politique
pourrait se faire élire en disant : « Nous
ne retrouverons jamais les 30 glorieuses, le monde a changé malgré nous, il
nous faut nous préparer à régresser, organisons-nous pour le faire dans la solidarité
et la fraternité ». Pas politiquement correcte ! Pourtant seul
discours à ne pas utiliser la langue en chêne massif. À votre avis combien de
fortunes faut-il pour égaler les 500 premières ? Ne cherchez pas, il en
faut simplement 4 milliards, dont la 501e et la vôtre ! Triste
réalité, le déséquilibre riches-pauvres s’accentue tous les jours. Pendant ce
temps la télé-bidet, propose à des jeunes un peu perdus, des modèles
improbables. Gourdasses décervelées qui bâtissent des fortunes sur une
plastique siliconée en prononçant des paroles devenues sacrées « à l’eau,
quoi… à l’eau ! ».
Écrire des
polars c’est aussi, pour moi, une façon de dénoncer les dysfonctionnements d’une société
livrée sans retenue aux marchands et aux gourous.
dimanche 22 décembre 2013
Petite digression sur l’utopie.
Sans utopie le
monde serait bien triste, entends-je souvent dire. Méfions-nous toutefois de
l’utopie, cette quête d’une société idéale provoqua dans le passé quelques monstrueuses
catastrophes. Le nazisme fût originellement une utopie et si l’humanisme ne vient
pas sous-tendre l’utopie cette dernière dérive fatalement vers des rivages
inattendus. Certes les utopistes du 19e siècle conduisirent au
progrès social, en revanche ils apportèrent indirectement l’édification des
goulags. Par exemple Charles Fourrier inspira Marx puis, de fils en aiguilles,
c’est Staline qui enferma cette belle idée de l'école sociétaire dans les
geôles du Kremlin. Les dérives se produisent souvent lors de la prise du
pouvoir par les théoriciens. Les peuples opprimés ou désabusés ont tendance,
par désespoir ou lassitude, à se jeter dans les bras de ceux qui leur parlent
de matins qui chantent et d’Homme nouveau. Même si leurs intentions sont nobles,
par inexpérience du pouvoir, l’utopie se transforme vite en idéologie, puis en
dictature afin de garder "pure" cette idée d’une herbe plus verte. Depuis
quelques temps des odeurs nauséabondes, aux relents d’anciennes idéologies utopiques
remontent des égouts de l’Histoire. De plus en plus la parole se libère et ce
qu’on lit sur la toile est souvent immonde. Que les Maurras, Brasillach,
Drieu-La-Rochelle ne reviennent jamais… Joyeux Noël quand-même !
samedi 14 décembre 2013
« Ce qu'il y a de plus pénible dans l'écriture : la sécheresse, l'intervalle entre deux livres, comme un hiatus dans sa propre durée intérieure. On se croirait en suspens. » Fernand Ouellette
J’en suis là !
Mon prochain bébé doit "sortir" au mois de Mars. Tout est terminé, relectures, corrections,
modifications et approbation de la couverture. Le thème général du suivant est
encore très flou dans ma tête et je recule le moment où je dois jeter la
première phrase sur le papier. Procrastination, paresse ou peur de me jeter
dans l’eau froide ? Probablement un peu tout cela en même temps. Pourtant
une fois démarrée une histoire est comme une voiture, il suffit que le
réservoir d’imaginaire soit bien rempli pour qu’elle me conduise. Là s’arrête
la comparaison car souvent ce véhicule, un peu spécial, ne me conduit pas à la
destination prévue. De chemins de traverse en routes secondaires, je me retrouve
où je n’étais pas sensé aller. C’est de cette façon qu’à la moitié du livre en
me relisant je pulvérise cinq ou six chapitres. Avec toutes ces lignes tuées
dans l’œuf, il y aurait de quoi écrire au moins deux livres. Écouter son imagination
c’est bien, suivre un itinéraire c’est mieux, toutefois encore faut-il lancer
le moteur…
Je serai en dédicaces samedi 21 12 chez CULTURA Gennevilliers de 10 h à 19 h
Je serai en dédicaces samedi 21 12 chez CULTURA Gennevilliers de 10 h à 19 h
vendredi 6 décembre 2013
L'auteur et son œuvre
![]() |
| Oui c'est moi avec mon auteure |
Je vais avoir
la fatuité de me citer moi-même ! Dans mon précédent billet je finissais
par : « Toutefois il faut toujours garder un voile de
mystère entre mensonge et réalité, entre le créateur et sa création » Louis Ferdinand Céline était un parfait salaud
raciste et antisémite, pourtant il est l’auteur du "voyage au bout de la nuit", l’un des chefs-d’œuvre de la littérature française. Karl Orff,
compositeur préféré de tonton Adolphe a composé "Carmina Burana". Salvador Dali, peintre de génie était un admirateur
de Franco et l’on pourrait aller encore plus loin. Certes si Hitler avait eu du
talent, il aurait été admis aux beaux-arts de Vienne, malheureusement pour
l’Humanité il était un peintre médiocre, mais un excellent dictateur. Si
Napoléon avait été meilleur en cosmologie, il aurait été reçu au concours de
sélection pour la croisière de La Pérouse sur L’Astrolabe. Ainsi aurait-il été dévoré
par des sauvages, comme le chef de son expédition. De cette façon le massacre
de la moitié de l’Europe aurait été évité. Mais voilà ni Hitler, ni Napoléon ne
furent des artistes ou plutôt furent-ils les tristes artisans de massacres de
masse. Cela dit, on peut être un homme d’honneur, un humaniste et aussi un écrivain
de talent. Cependant, même pour les auteurs les plus connus et pour des raisons
de marketing, l’auteur doit fusionner son image avec celle de sa création au
moment de la promotion de son livre, nécessité fait loi !...
lundi 25 novembre 2013
Écrire c’est presque toujours mentir (Jules Renard)
Ce bon vieux
Jules, dont je me sers allègrement pour mes thèmes de billets, a bien
raison. Les auteurs sont tous des menteurs ! Cependant il ne dit pas le
plus jouissif de l’affaire. Au milieu de cet océan de mensonges, qu’est un
roman, c’est d’y placer une île de vérité, ou plutôt un îlot, voir un simple récif. Bien sûr, cela passera inaperçu aux yeux de la majorité des lecteurs,
mais quelques initiés souriront. Soit l’auteur leur est si familier qu’ils le reconnaissent,
soit le lecteur en est lui-même l’île. De plus, tout bon menteur sait qu’il
faut toujours appuyer un mensonge sur une assise de vérité. Les auteurs de
polars ne sont pas tous des tueurs psychopathes et alcooliques ou de supers
policiers à l’intelligence einsteinienne. C’est l’imagination qui les guide et
l’imagination est déjà un mensonge en soi, mensonge que l’on se fait à soi-même.
Comme les enfants, l’auteur dit : « On dirait que je serais un tueur de vieilles dames » et hop il
étrangle sa belle-mère, pardon Simone mais c’est trop bon ! Toutefois il faut toujours garder un voile de
mystère entre mensonge et réalité, entre le créateur et sa création…
mardi 19 novembre 2013
Le must...
Le "Nirvana" pour un auteur est de voir son livre pris comme sujet pour un téléfilm
ou un film de cinéma. C’est alors le "jack pot", ou presque…
Outre la manne financière que cela représente et que l’on partage 50/50 avec
l’éditeur, c’est aussi le moyen formidable de se voir propulsé sur le devant de
la scène. Pour cela, en marge du salon du livre de Paris, la S.C.E.L.F.
(Société Civile des Editeurs de Langue Française) publie, chaque année un catalogue
d’environ 600 romans, répertoire dans lequel viennent puiser les réalisateurs
et producteurs. Bien-sûr ils préféreront toujours un huis clos à deux personnages
se déroulant en 2013 à une reconstitution de la bataille de Waterloo. Le
moindre changement d’époque, ne fusse que pour l’année 2000, entraîne des
surcoûts de production. Malheureusement pour moi, mon prochain polar se déroule
entre le 18e et le 21e siècle, rassurez-vous, il ne fera
que ~400 pages et, pour l’instant, il mijote chez mon éditeur. Cela dit, j’en
ai deux autres contemporains Affaires étranges ou Sans Tête et 17 nouvelles étranges ici à produire, avis aux
amateurs …
mardi 12 novembre 2013
Re Grrrreu !
Comme Shrek, je
fais mon "grrreu", la saison des prix littéraires se termine enfin avec celui du Quai des Orfèvres. Vous
allez encore me dire que je suis jaloux ? Eh bien OUI je suis jaloux
na ! Je suis jaloux,
non pas du prix, mais des ventes, ça oui ! Le 1/10 000e
suffirait à mon bonheur. En cette saison, on n’achète pas un titre, ni un
auteur, mais un bandeau rouge ou bleu. Quitte à ne pas le lire, où à l’offrir
pour Noël faute d’imagination : « Un
Goncourt, ça fait toujours plaisir ! » Tu parles ! Offrir un
livre c’est faire l’effort de choisir en fonction du goût de l’autre, offrir un
livre c’est être sûr qu’il sera lu avec plaisir. Si c’est pour se débarrasser
d’une corvée-cadeaux, achetez des chocolats ! Mais voilà la littérature
est l’otage de monstres griffus qui se partagent le gros de la carcasse. Les
miettes sont laissées aux indépendants. Alors pourquoi ne pas faire chacun son
prix ? Puisque les gogos n’achètent que les bandeaux, allons-y ! Mettons
tous des bandes rouges sur nos livres avec : « Prix Duglandard du
meilleur polar » et hop c’est toujours ça de vendu !
En attendant
vous pouvez lire mes livres :
samedi 9 novembre 2013
jeudi 31 octobre 2013
Il faut, avec les mots de tout le monde, écrire comme personne. (Colette)
C’est toute la
difficulté de l’exercice ! La langue française comprend entre 140 000 et, si
l’on inclue les langues régionales, 270 000 mots. Le choix des
permutations possibles est donc infini pour décrire une idée, un personnage ou
une situation. Chaque auteur, si l’on exclut les odieux plagiaires (non je ne
donnerai pas de noms !), doit faire en sorte d’organiser tout cela pour
que le lecteur y trouve un intérêt et ait envie de continuer, puis d’y revenir.
Mais l’essentiel est de rester cohérent et surtout crédible. J’avais bien pensé
au scénario d’une mère élevant une enfant cachée dans le coffre de sa
voiture ; mais finalement j’ai abandonné cette idée, la jugeant peu vraisemblable.
J’avais même imaginé un personnage petit, assez vilain, végétarien, ne buvant
jamais d’alcool, impuissant, affublé d’une moustache et d’une mèche ridicules
qui, voulant dominer le monde, l’embrasait dans une guerre sanguinaire faisant
près de cent millions de morts ; mais je l’ai abandonné, pas assez réaliste !
Plus
sérieusement, la réalité dépasse toujours les imaginations les plus fertiles.
Les turpitudes humaines sont hélas sans limite et souvent les mots manquent
pour exprimer l’horreur…
Mes petites
histoires :
lundi 28 octobre 2013
Oui je sais pour une fois aucun rapport avec la littérature ou l'écriture. Cette photo est prise hier soir, là où je me baignais l'après-midi même ! (St Cyr sur mer). Le retour à Paris est pour le moins venté. Dans l'attente de vous écrire un article un peu plus recherché, regardez le "Bec de l'aigle" qui se trouve à La Ciotat...
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