Pourquoi ce blog ?
Ce blog, non subventionné par le Qatar, cependant pas moins niais qu'un autre, est destiné à promouvoir les idées républicaines mais aussi à évoquer l'aspect étrange de notre société et puis, enfin faire un peu de bruit autour de mes livres...
vendredi 24 avril 2015
vendredi 17 avril 2015
Chine : pays du féminisme ?
Parce qu'elles voulaient faire un happening et sensibiliser au
harcèlement sexuel dans les transports en commun ou aux inégalités dans
l'éducation, cinq jeunes Chinoises ont été interpellées et arrêtés par la
police le 12 mars. Depuis, elles n'ont pas donné signe de vie.
Elles n'hésitent pas à adopter des mesures radicales pour se faire
entendre et rendre public leur combat. Les membres du nouveau mouvement
féministe chinois se sont rasés la tête pour pointer du doigt les
discriminations des jeunes filles dans l'éducation chinoise. Ce 6 mars 2015,
elles avaient prévu de distribuer des tracts pour dénoncer le harcèlement
sexuel. Un combat pacifique qui a fini par chatouiller les autorités chinoises.
A la veille de la journée internationale des droits des femmes, cinq d'entre
elles ont été arrêtées pour "trouble à l'ordre public".
Décidément ces Chinois, s’ils s’asseyent sur les droits de l’homme, se
tamponnent le coquillard avec le doit des femmes. Vous me direz que ce n’est
rien à côté des Saoudiens, charmant pays où elle n’ont même pas le droit de
conduire, ah les cons !
vendredi 10 avril 2015
HEC, Sup-de-co à quoi ça sert ?
Je ne suis pas diplômé ni de l’une, ni de l’autre des ces prestigieuses
écoles, cependant il y a un problème que je me pose benoîtement depuis
plusieurs années. Les centres commerciaux qui s’implantent en périphérie des
grandes villes finissent par tuer le commerce de proximité. Nous avions tous
constaté ce phénomène pour l’alimentation et la distribution de carburants
depuis 30 ans. Pour rejoindre ces ″carrefours″ de la consommation, il faut
prendre sa voiture et se bousculer le samedi, afin de donner à manger au frigo.
Pour ma part je suis pris d’agoraphobie devant les enfilades de caisses. Fort
heureusement le phénomène commence à s’inverser avec le retour des
mini-surfaces de quartier. Depuis peu le commerce de vêtement subit la même
loi. Encore une fois, il ne faut pas avoir fait de brillantes études
commerciales pour imaginer que le chiffre d’affaire d’une ville est un gâteau
qu’il faut partager. En multipliant les parts, on n’augmente pas pour autant la
taille de la tarte ! Je sais que c’est simpliste comme raisonnement mais
il tient la route, non ? Autour de chez moi, dans la proche banlieue Ouest
de Paris, il s’est ouvert en deux ans, trois de ces monstrueux centres
commerciaux distants de moins de cinq kilomètres les uns des autres. On y
croise plus de vigiles que de clients. Vous me direz que cela fait un peu de
monde, mais pas pour autant de chiffre d’affaire. Résultat des courses (si
j’ose dire) les commerces de centre-ville sont invendables et les panneaux ″bail à céder″ fleurissent à tous les coins de rue ; seuls subsistent les banques
et les agences immobilières. Plus de commerce, la clientèle va à Paris, si plus
de clients les commerces restants ferment à leur tour, les centres-villes se
désertifient, voilà la spirale perverse enclenchée. J’imagine que les
promoteurs immobiliers qui construisent ces éléphantesques machines à faire surchauffer
les cartes bleues ne se sont pas embarrassé avec des études de marché, ah les
cons !...
vendredi 3 avril 2015
Attentat contre l’Histoire humaine
L’attentat perpétré au musée du Bardo ne visait pas seulement à effrayer
les touristes essentiels à l’économie tunisienne : il est symbolique du refus
radical des islamistes d’admettre qu’il y ait eu d’autres civilisations avant
l’islamisation de ces contrées. Ils font aussi table rase de tout ce qui ne
correspond pas à leur idée de l’islam – y compris les mosquées ou les œuvres
d’art islamiques qui ne sont pas conformes à la représentation qu’ils en ont.
Enseigner l’histoire avec toute sa dimension chronologique, c’est leur
résister.
Comment peut-on en arriver à un tel degré d’obscurantisme ?
J’espère qu’un mouvement paléolithique intégriste ne naîtra jamais, nous
serions alors obligés de retourner chasser l’auroch à la Défense (de mammouth ;0))
et de nous loger dans des grottes. Étant donné la population actuelle, les
places risquent d’être très rares ! Même Rousseau avec son ″bon sauvage″ n’aurait jamais pensé à ça ! Mais au fait Mikhaïl Kalachnikov a
inventé son terrible engin en 1947, les islamistes qui s’en servent devraient
retourner à l’utilisation de l’arc, la Kalach' n’est pas hallal, ah les cons !…
vendredi 27 mars 2015
TÉLÉ-RÉALITÉ : PANEM ET CIRCENSES
Nous savions les chaînes de télé-bidet prêtes à tout pour gagner de
l’audience, mais depuis quelque temps on atteint un sommet. ces télés deviennent tellement réalistes, qu’elles finissent,
pour faire plus ″vrai″, par risquer la vie des ″otages de l’audimat″. Il faut gagner en spectaculaire, cela coûte dix
morts ? Et alors ? Un Talk-show de lundi se posait même la question de
savoir si l’on diffusait ou non le premier épisode de la sinistre série. De
même pour être toujours plus près pour renifler la mort et la merde, les
charognards des chaînes d’info en continu sont là dès le début des prises
d’otages. Elles sont même prêtes, pour le scoop du siècle, à divulguer la cachette
des otages. Ah les cons ! Le bidet d’or est à décerner à BFM TV pour
l’ensemble de son œuvre !
Ce n’est pas la première fois que cela arrive et je ne parierai pas mon
slip que d’ici un an ou deux ils ne nous prouvent qu’ils soient capables d’aller
encore plus loin dans l’abjection et l’ignominie télévisuelle. Tout ça pour
quoi ? Pour gagner des parts de marché, pardi ! Et l’on a critiqué les Romains du bas-empire pour
avoir institué les jeux du cirque, où finalement le fond n’était pas très
différent. Faire se battre à mort des individus pour le plaisir de la foule,
voilà qui est à la mode depuis toujours. Cependant les jeux étaient gratuits et
permettaient à la plèbe de projeter sur l’arène toutes les rancœurs et
frustrations sociales. Comme disait l'empereur Vespasien : « La foule n’a besoin que de deux choses : du
pain
et des jeux ». L’esprit n’a pas changé chez nos élites
audio-visuelles, la ménagère de moins de cinquante ans et son blaireau de mari se
reconnaîtront dans Kho-Lanta. Avec l’invention de l’audimat on a tué deux
choses : la création et la déontologie journalistique. Surtout ne loupez pas les
anges de la TÉLÉ-RÉALITÉ, c’est une somme ! La nouvelle devise
des producteurs : « Plus on abaisse le niveau, plus on ratisse large »…
vendredi 20 mars 2015
Disparition de Poutine ?
Je suis mortellement inquiet, mon cher ami Vladimir aurait disparu. Mais
je sais que c’est pour une bonne cause. Vlavla, comme je l’appelle, est
amoureux ! Qui l’eut cru ? Et son amour semble bien porter ses
fruits. Le vendredi 13 mars, deux médias suisses, le tabloïd Blick et la
Radiotélévision suisse italienne (RSI) affirment que la maîtresse de Vlavla,
l'ex-gymnaste médaillée olympique et députée (?!) Alina Kabaieva, 32 ans,
se trouverait à la clinique Sant'Anna, à Sorengo (Tessin), pour y mettre au
monde leur bébé. Si cet enfant à la beauté du père et l’intelligence de la
mère, cela promet un tableau réjouissant pour la future dynastie des Tsars de
toutes les Russies. Ah ils vont s’en voir les moujiks, déjà qu’avec le père, la
Volga n’est pas qu’un long fleuve tranquille ! Certaines mauvaises langues
le disaient plus intéressé par la virile beauté de sa garde rapprochée que par
le ″beau″ sexe, mais non, voilà-t-y pas qu’il va nous faire
un horrible marmot ! Il faut dire qu’il n’y a pas qu’en Russie où le sport
mène à la politique ; David Douillet et Bernard Laporte furent, en leur temps, des exemples
pour tous d’habileté gouvernementale et de sens politique aigu…
Peut-être à samedi AM au salon du livres de Paris ? (stand C73)
vendredi 13 mars 2015
Réveil brutal
Nous nous sommes réveillés au mois de janvier avec une immense gueule de
bois. Tout à coup nous avons l’impression d’avoir réchauffé des serpents sur
nos seins. Je m’étonne que l’on s’étonne ! Les valeurs républicaines sont
perdues de vue par nous élites. Quels exemples nous ont donné nos dirigeants
politiques depuis les trois derniers mandats présidentiels ? Une réponse
facile serait de dire : « l’argent
pourrit tout ». Je pense que c’est vrai, quoi que plus compliqué qu’il n’y
paraît. Nous n’avons plus de modèles moraux
laïcs à proposer aux générations qui nus suivent. Antoine de Saint-Exupéry
avait tout pour obtenir le prix Nobel de littérature en 1944, qu’allait-il
faire à 43 ans, dans un avion de reconnaissance au-dessus de la Méditerranée,
alors que la fortune l’attendait aux États-Unis ? Il avait simplement une idée
différente de l’engagement moral. Le
fric , le fric, le fric est devenu notre unique modèle. Ce paradigme est tel que des jeunes imbéciles décervelés
se font filmer dans la prison des Baumettes avec des liasses de billets dans les
mains, produit de leurs trafics. Ils ne pensaient pas une seule seconde qu’ils
puissent être reconnus sur le net et sanctionnés. À une autre échelle c’est le
même aveuglement qui pousse les Cahuzac
ou les Thévenoux à oublier qu’ils sont des références pour leur pays et
devraient être encore plus irréprochables que la moyenne des Français. Ah ils
sont devenus des modèles en effet, mais des modèles de prévarication ! Si
je ne savais pas que l’abstention serait de donner une carte blanche au
bleu-marine, je resterai volontiers dans mon lit les jours d’élection…
PS : Je serai chez mon éditeur (stand C73) au salon du livre de Paris samedi AM
PS : Je serai chez mon éditeur (stand C73) au salon du livre de Paris samedi AM
vendredi 6 mars 2015
Violences et monothéismes
Contrairement à une croyance populaire, il n’y a pas que le coran qui
prêche la violence, la bible par exemple dans le livre de Josué (8.24), nous
dit ceci :
« Lorsque Israël eut achevé
de tuer tous les habitants d’Aï dans la campagne, dans le désert où ils
l’avaient poursuivi et que tous furent entièrement passés par le fil de l’épée,
tout Israël revint vers Aï et la frappa du tranchant de l’épée », comportements
d’une grande douceur, non ?
L’évangile selon Luc (19 : 27) ne donne pas non plus dans la
dentelle :
« (…). Au reste amenez ici
mes ennemis qui n’ont pas voulu que je régnasse sur eux et égorgez-les en ma
présence ». Ah amour du prochain quand tu nous tiens !
On fait donc bien dire ce que l’on veut à des parcelles d’écritures vieilles
de plusieurs milliers d’années. Textes sortis de leurs contextes, traduits,
retraduits des centaines de fois à partir de langues archaïques disparues et
dont les évènements relatés sont plus mythiques qu’historiques. En ne retenant que ce qui convient au discours
politique du moment, on peut toujours justifier toutes les barbaries. Le fameux
« Tuez-les tous, dieu reconnaîtra
les siens » de Arnaud Amaury, lors de la prise de Béziers en 1209,
n’est pas si loin. Plus proche de nous, le massacre de la St Barthélémy le 24
août 1572, qui fit 3 000 morts rien qu’à Paris et entre 5 000 et
10 000 dans toute la France est d’une épouvantable réalité. Et là point
n’est besoin des musulmans, les chrétiens savent très bien se massacrer entre
eux !
Pourtant, il suffirait pour vivre en paix, simplement de ne garder des
trois livres, que le message spirituel. Message qui pour moi est le seul important.
Le mariage du fait religieux avec la politique est aussi explosif que le
mélange de l’acide nitrique avec la glycérine d’où l’impérieuse nécessité de la
LAÏCITE. Au fait, la spiritualité a-t-elle besoin d’un dieu pour nous guider
dans l’obscurantisme ?
samedi 28 février 2015
Une étoile de plus
Depuis vendredi 27 à 3 h du matin, il y a une étoile de plus au firmament, notre fille Sophie, nous regarde avec sa grâce habituelle, ses deux garçons et nous sommes inconsolables...
vendredi 27 février 2015
BILLET D’HUMEUR…MAUVAISE !
Un vieux proverbe yiddish dit : « Heureux comme un juif en France ».
Pourquoi les Français juifs partiraient-ils de leur pays qu’est la France ?
Partir, c’est donner raison à quelques crétins déculturés qui se déplacent dans
la vie avec 500 mots. La présence de juifs en France remonte à l'antiquité. Des
commerçants juifs fréquentèrent le port de Marseille dès l'époque de la
colonisation romaine, ils furent à l'origine des communautés de Provence. Quand
les musulmans, les juifs et les chrétiens vivaient en paix, cela donna une
civilisation très éclairée, tels les Mozarabes d’Espagne. Si tant de juifs
Allemands se sont réfugiés en France après 1935, c’est qu’ils pensaient y
trouver un abri contre la barbarie. Nous n’avons pas tout fait pour les
protéger. Aujourd’hui nous savons les défendre, au nom de quoi
partiraient-ils ? Si les pratiquants de chaque religion devaient faire
leur ″Alyah″,
où devraient aller les bouddhistes ? Quant
aux protestants faut-ils qu’ils émigrent tous en Allemagne, sous prétexte que
Martin Luther était Allemand, ou en Suisse où est mort Calvin ? Et
j’éviterai de parler des musulmans, divisés entre sunnites et shiites,
difficile de trouver un pays. À ce compte, moi qui suis athée, devrais-je
émigrer sur la Lune ? La Laïcité c’est aussi la LibertÉ de pratiquer
ou non une religion, sans qu’elle intervienne dans la vie civile. Décidément Roland Dumas est un vieux con qui alimente l’idée du
complot et remet de l’essence sur le feu. Lui aussi est sous influence : celle
des abrutis !
vendredi 20 février 2015
UN PEU D’HUMOUR GRINÇANT
À ne pas dire à un auteur
qui vous offre son livre :
- Merci c’est gentil mais je n’aime pas lire, je vais l’offrir à ma
belle-mère. (Tu peux t’accrocher pour le
prochain, Ducon)
- Alors c’est votre dernier roman ? (dire plutôt : c’est
votre nouveau… ? Pas superstitieux, ça porte malheur)
- Moi aussi j’ai commencé un bouquin depuis cinq ans, je vais m’y
remettre. (Ne te gêne pas pour moi !)
- Ça vous rapporte combien ? (Énormément et je planque tout en Suisse
chez HSBC)
- Vous en vendez combien ? (Un
peu plus que Marc Lévy, un peu moins que le catalogue IKEA)
À ne pas dire dans une
librairie à un auteur qui vient dédicacer :
- Je ne vous connais pas, je préfère les auteurs connus. (Casse-toi pauv’ c…)
- Je n’aime pas les polars (vous
n’avez pas lu les bons, comme les miens)
- Pourquoi écrivez-vous ? (Pour mon
chien, il dévore mes livres !)
- Ça parle de quoi ? (Tout
est sur la 4e de couv’ taka lire, Dugland !)
- Trop cher, je vais attendre qu’il soit en ″poche″ (Tu peux attendre longtemps, Dugenoux !)
Comme mes petits-fils :
- Chic ! Papi écrit des livres, on va être riches ! (Tu peux attendre longtemps, mon chéri…)
Toutes ces questions et observations sont vécues et absolument
authentiques, en revanche les réponses furent pensées très fort, sur le moment. Décidément la
promotion est une école d’humilité…
vendredi 13 février 2015
Strip-Tyque de Denys Treffet
Mon ami Denys renoue avec le théâtre érotique, cette grande tradition
de la littérature érotique.
Ce théâtre remonte aux Grecs et à la comédie antique (en particulier Aristophane avec notamment Lysistrata) mais on peut trouver dans Le
Banquet de Xénophon (la scène IX) qui
le clôt, présentant un jeune homme et une jeune femme (Dionysos et Ariane) qui,
se caressant de façon de plus en plus réaliste, font fuir tous les convives
pressés de rentrer chez eux auprès de leurs femmes « Pour en jouir », en
démentant par leurs sens tous leurs discours philosophiques conformes à celui
de Socrate qui refuse tout contact
corporel et reste seul ou presque, plutôt que de rejoindre sa compagne Xantippe, certes de trente ans plus
jeune mais célèbre pour sa laideur et son caractère acariâtre.
Aujourd’hui, la pièce (habillée) est défendue par deux acteurs et un
joueur de bandonéon : l’atmosphère évoque la Pena, cabaret de tango. Le 1er
acte a été créé, il y a quelques années, par Anne de Broca à l’occasion de l’anniversaire de l’abolition de
l’esclavage. Cette pièce a été conçue par Denys
Treffet comme un hymne aux femmes : Strip-tyque qui commence par les
apparences de l’esclavage se révèle une initiation à la liberté, ou plutôt aux
libertés. Il essaye, avec bonheur, d’être fidèle à la définition du ″scabreux″ par Breton : « ce qui côtoie
tout au long le précipice, l’évitant de justesse, pour en entretenir le vertige
»
Théâtre Essaïons 6 rue Pierre du Lard 75 004 Paris 01 42 78 45 42
vendredi 6 février 2015
MACHINE À REMONTER LE TEMPS ?
Depuis toujours quelques nostalgiques refusant le modernisme pensent
que « c’était mieux avant », les intégristes de tous poils fonctionnent
sur ce principe. C’est leur dialectique « Revenons aux vraies valeurs, aux
sources de notre religion, dans son intégralité », enfin de ce qui les arrangent dans ces ″sources″. Jamais au travers de l’histoire de l’Humanité
une société entière n’est revenue en arrière, au pire, elle reste figée dans un
immobilisme qui la décale par rapport à l’ensemble de la planète. L’antiquité
nous a montré que des civilisations naissent, se développent et meurent, sous
les coups d’une autre plus avancée, mais jamais n’enclenchent la marche arrière.
Il en va de même pour les religions, les fantasmes de quelques décérébrés
criminels ne peuvent être institués en modèle de société. Jean-Louis Bianco, président
de l'observatoire de la Laïcité, l'homme, qui souhaite qu'on tire des leçons
pour « qu'on puisse mieux vivre ensemble » a été clair avec les enfants, lors d’une
intervention en milieu scolaire: « C'est du terrorisme pur qui s'est habillé
d'une question religieuse. Les terroristes sont des fous, ce sont des gens endoctrinés,
isolés. Ils se fabriquent un monde qui n'existe pas, sauf dans leurs têtes ».
C’est à nous, adultes, de relayer ce message…
vendredi 30 janvier 2015
Combien de futurs prix Nobel dans ces cargos rouillés ?
Une nouvelle
façon d’émigrer : Des ″affairistes″ achètent à bas prix un vieux cargo, entassent,
comme du bétail des candidats à l’émigration, majoritairement Syriens, filent
vers les côtes italiennes et abandonnent leur cargaison humaine à quelques
miles des côtes européennes. Charge au pays de destination de s’en occuper.
Chaque passager paye environ 6 000 € ce qui fait pour 400 personnes,
2 400 000 € de revenu. Il suffit de renouveler l’opération trois ou
quatre fois pour s’assurer des jours heureux. Les poubelles flottantes à vil
prix ne manquent pas dans ces pays. Un vieux cargo pour quelques milliers d’Euros ne grèvera pas
beaucoup le budget. De plus le risque en se faisant prendre est minime, que peut-on
leur reprocher ? Cependant ce ne sont pas des populations incultes qui
fuient la guerre, mais des médecins, des ingénieurs, des avocats se trouvent
parmi eux. Les Allemands, moins timorés que nous, savent combien sont précieux
ces compétences et ne font que peu de difficulté pour les assimiler. Et nous
qu’attendons-nous ? Nous étions 742 millions d'Européens en 2013, ne
peut-on accueillir 2 à 3000 émigrants par an ?
vendredi 23 janvier 2015
Ordo ab chaos
Mon amie Bricogirl montre sur son blog le bureau magnifiquement
ordonné de son époux. Il n’y a pas de raison que je ne vous montre pas le mien,
certes infiniment plus bordélique, mais c’est le mien ! Un proverbe latin
bien connu dit « Ordo ab chaos »
l’ordre sort du chaos. C’est peut-être de là que sortira mon prochain polar,
toujours en panne au chapitre 20 depuis octobre. Je sais où je veux conduire le
lecteur, je sais comment le faire, mais je n’arrive plus à aligner 3 phrases.
Je connais déjà cette contrariété après 4 livres, ce n’est que la 5e
panne, classique de mi-parcours. Mais cela m’énerve et plus je m’énerve moins
cela vient. On peut comparer ça à la classique panne sexuelle chez les hommes.
Comme dit Tonton Georges dans une de ses chansons : « La bandaisons Papa, ça ne se commande
pas ! ». À quand le
Viagra littéraire ? Une petite pilule bleue et hop, ç’est reparti ! Quelques
amis lecteurs me demandent : « Où
vas-tu chercher tout ça ? » La réponse est simplissime :
« Je n’en sais rien et si je le
savais, les choses seraient plus faciles, j’irais y chercher la suite ! »
mais quand ça ne veut pas, ça ne veut pas et pour le moment ça ne veut pas !
jeudi 15 janvier 2015
Après le 11 janvier ?
À humilier un peuple, une ethnie, une nation on récolte toujours la barbarie. Le nazisme a
poussé sur le substrat de l’humiliation du traité de Versailles. Pourquoi les
otages occidentaux, décapités par des tarés, avaient les mêmes combinaisons orange
que les prisonniers de Guantanamo ? Ce ne sont pas quelques caricatures
joyeusement iconoclastes qui sont en cause, mais les ″buscheries″ irresponsables du complexe militaro-industriel
étasunien. La réaction de notre cerveau reptilien après la tuerie sauvage de Charlie hebdo est la vengeance aveugle
sur tout ce qui porte un voile ou une barbe. Vengeance n’est pas justice et
fort heureusement les Français ont pacifiquement réagi et de façon humaniste. Depuis le 11
janvier nous savons mieux qui nous sommes et notre estime de nous-même est
probablement un peu remontée. Cependant je me pose une question: Que
feront les politiques de cet immense élan d’espoir ? Comprendront-ils
enfin que si nos concitoyens se détournent des urnes, pour autant ils ne sont
pas indifférents à la chose publique, au ″Politis″ ? Cependant ils sont outrés par la corruption des
élites et encore plus par leur morgue arrogante à notre égard. Les Cahuzac et
consorts détournent plus d’électeurs que la lassitude d’un jeu démocratique
ronronnant. Toutefois les millions de citoyens descendus dans les rues pour réaffirmer
leur attachement à la Liberté et à la démocratie sont capables de beaucoup de
choses ! Aujourd’hui je retrouve l’espoir dans mon pays…
samedi 10 janvier 2015
Vous avez dit droit de blasphème ?
Ce droit est un des acquis de la
révolution de 1789, certains l’ont même payé de leur sang.
Au XVIIIe siècle pourtant qualifié de
siècle des Lumières, le Chevalier de la
Barre fût torturé et exécuté pour blasphème. Il fut supplicié à Abbeville,
le 1er juillet 1766. Après avoir été soumis le matin à la question ordinaire,
ses jambes furent enserrées entre des planches, puis l'on enfonça des fers
entre ces planches et les genoux pour briser les os. La Barre perdit connaissance,
on le ranima et il déclara ne pas avoir de complice. On lui épargna la question
extraordinaire pour qu'il eût assez de force pour monter sur l'échafaud. Il fut
conduit sur le lieu de l'exécution, en charrette, en chemise, la corde au cou.
Il portait dans le dos une pancarte sur laquelle était inscrit « impie, blasphémateur et sacrilège exécrable
». Le courage du condamné fut tel qu'on renonça à lui arracher la langue. Le
bourreau le décapita d'un coup de hache. Son corps fut ensuite jeté au bûcher
ainsi qu'un exemplaire du Dictionnaire philosophique de Voltaire cloué sur le
torse. Il n’était âgé que de 20 ans. Le trouble suscité par cette exécution fut
tel qu'on renonça à poursuivre les autres accusés. O tempora, O mores ?
Nos
idéaux humanistes, laïques et républicains ont toujours été des cibles
privilégiées des fanatismes et des obscurantismes. N’oublions jamais que si le
droit s’acquiert quelques-fois de haute lutte, il faut continuellement se
battre pour le conserver…
jeudi 8 janvier 2015
"Dieu a fait l'homme à son image...et l'homme le lui a bien rendu." Voltaire
Inutile d’en
rajouter, tout a été dit ou sera dit sur cette tentative d’assassinat de la
République, de la démocratie et de la Liberté de pensée. Je dis bien TENTATIVE,
car nous restons debout et unis plus que jamais autour des valeurs de l’Humanisme.
Cependant le danger est de vouloir crier vengeance et de nous diviser. Or c’est
précisément ce que cherchent ces crétins congénitaux, ils n’attendent que le moment
où les musulmans seront sous une telle pression qu’ils finiront par se soulever
contre ceux qui les stigmatisent. Ne laissons pas l’extrême droite récupérer ce
drame. La démocratie est fragile et dans ces moments terribles, elle est d’un
exercice difficile. Montrons qui nous sommes et n’ajoutons pas la haine à la
haine. Finalement encore une fois, seule la Laïcité est le garant de la Démocratie…
jeudi 1 janvier 2015
Torture
Pour répondre à
l’auteure d’un commentaire qui m'interpellait voici quelques semaines (Laura Fassone), je peux m’exprimer sur
les faits de torture imputés à la CIA. C’est malheureusement une constante de
l’Humanité pour deux raisons principales : Obtenir des aveux ou par
plaisir de la souffrance imposée à autrui. Je passerai sous silence la seconde
qui relève de la pathologie.
Le vieux débat
existe toujours sur la justification de la torture en cas d’imminence d’un
attentat, comme celles pratiquées par la France en Algérie. Sont traités de
terroristes alternativement ceux qui, par la violence, essayent d’imposer leur
vision du monde, mais également à l’inverse ceux qui tentent de desserrer le
carcan serré par les premiers. Plus largement on en arrive au débat sur le bien
et le mal en qualifiant de terroristes, ceux qui font le mal et de résistants
ceux qui font le bien. Bien-sûr pour moi, humaniste, si la violence peut se
justifier pour combattre la négation de la personne humaine ; la torture,
elle, ne se justifie JAMAIS. Pour en revenir à la CIA, c’est d’autant plus
inadmissible qu’elle vient d’une démocratie. Mais la démocratie américaine
est-elle toujours une démocratie ? Au regard des pressions du complexe
militaro-industriel on peut se poser la question. La première guerre d’Irak en
est le parfait exemple, on cherche toujours les armes de destruction massives
qui, soi-disant, menaçaient l’Humanité toute entière. Les vrais bénéficiaires
des guerres sont toujours les fabricants de canons et eux personne ne les
torture jamais… Pour sacrifier à la tradition : BONNE ANNÉE 2015 à tous.
vendredi 26 décembre 2014
Vous avez dit ridicule ?
Pour prendre le
contre-pied de l’article de vendredi dernier, je voudrais vous expliquer tout
l’amour que je porte à ces merveilleux véhicules, je veux parler de ceux à
quatre roues motrices. Dans les rues de Paris comment s’en dispenser? Le risque
de s’ensabler ou de s’enliser serait bien trop grand ! Voilà des véhicules
pratiques et écologiques, ils consomment presque plus qu’un char Leclerc et polluent
autant. Mais surtout ils signent (à crédit) le statut social de façade de ceux
qui justement n’en n’ont pas et voudraient faire croire que… Et allez donc essayer de les garer ! S’ils
y parviennent, ils occupent la place de deux Fiat 500. Combien de fois ais-je
entendu leurs propriétaires tenter de se déculpabiliser par cette phrase :
« Oh, c’est surtout pour ma sécurité
et celle de mes enfants », ben voyons ! Pauvre petite Twingo écrabouillée
entre deux monstrueux 4x4 sur l’autoroute. Les enfants de la petite Renault
n’ont pas eu, eux, la chance d’avoir un papa qui protège sa progéniture dans un
rutilant blindé, tant pis ! Si le besoin crée l’organe, le véhicule crée
aussi la mentalité du conducteur. Il en est même qui achètent une bombe de boue( Oui ça se vend ici !) pour maculer
la carrosserie le lundi matin, faisant ainsi croire à un week-end follement
aventureux. Ceux qui conduisent ces machines à consommer du gasoil, sont tellement
imbus de leur supériorité, qu’ils toisent d’un air arrogant les sales pauvres
les entourant. La connerie humaine est définitivement la chose la mieux partagée
dans le monde !
vendredi 19 décembre 2014
J’aime l’écologie, mais…
Les écologistes parisiens ont fait une découverte
lors de leur arrivée aux ″affaires″ à Paris : La circulation automobile est
beaucoup trop fluide dans la capitale. Pour y remédier ils ont rêvé un
plan de circulation prodigieusement chaotique pour décourager l’utilisation des
voitures particulières. Ce délire fou s’est parfaitement réalisé du point de
vue du chaos ! Cependant avec quelques effets pervers totalement inattendus
(par eux, pas par nous !). 1) Multiplication par 15 de l’utilisation des deux-roues motorisées.
Sachant qu’un scooter pollue plus qu’une voiture équipée de pot catalytique,
concluez vous-même… 2) Paris est devenus la 3e ville la plus
embouteillée au monde. Or un embouteillage produit beaucoup plus de CO²
et de particules imbrûlées qu’une circulation fluide. 3) Multiplication par 10
de la circulation des vélos, d’où corrélativement une augmentation
spectaculaire de la fréquentation de la gent pédaleuse aux urgences. Jamais nos
braves écolos ne pensent pas plus loin que le bout de leur nez. La solution ?
Instaurer un péage urbain comme à Londres ? Interdire les véhicules
diésels ? Multiplication des transports en commun ? N’autoriser que
les véhicules électriques ? Circulation alternée tous les jours ? Déménager
Paris à la campagne ? Malheureusement nous avalerons encore beaucoup de
délicieuses vapeurs en traversant Paris et d’autres grandes villes, même et surtout
à pied. Mais peut-être avez-vous une autre solution ?...
vendredi 12 décembre 2014
Le paradis sur terre se trouve entre les seins d'une femme, sur le dos d'un cheval, dans les pages d'un livre.
Si ce proverbe
Arabe pouvait être vérifié nous verrions s’envoler les ventes de livres même
après Noël ! Cependant chaque année les auteurs sont plus nombreux et les
lecteurs plus rares. Nous connaissons tous nos concurrents : télé, cinéma,
jeux vidéo, DVD, etc. Pourtant le livre est le seul film dont nous faisons
nous-même le casting. Comme tous les ans je serai chez CULTURA à
Gennevilliers le 20 décembre de 10 à 19h pour dédicacer mes livres.
Comme tous les
ans les acheteurs viendront se faire dédicacer un livre pour offrir à quelqu’un
qui ne le lira probablement pas.
Comme tous les
ans se sera le Goncourt qui sera en tête des ventes.
Offrir un livre
semble le cadeau le plus facile à faire. Cependant il faut bien connaître celui
à qui on l'offre pour être sûr que le livre choisi fera plaisir.
En attendant
vous avez le choix, d’un seul clic pour vos cadeaux de fin d’année entre :
Attention ce dernier titre n’est que
téléchargeable, la version papier est épuisée, mais vous pouvez l’offrir à
votre tablette …
vendredi 5 décembre 2014
Démission des élites ?
Il ne suffit
pas que les constats soient justes pour que les analyses qui les accompagnent soient
pertinentes. Les vitupérations incantatoires et érudites ne suffisent pas à modifier
les causes. Depuis quelques années nous voyons monter, sous couvert de ″reconnaissance
des diversités culturelles″, un
rejet des valeurs humanistes et républicaines, seules garantes de la cohésion
sociale et du vivre ensemble. Les revendications communautaires finiront par
aboutir à une société fractionnée, divisée et désagrégée. Chaque communauté se
bloque dans sa culture. Quelquefois méprisées, elles cherchent à se protéger
par l’enfermement. Se développeront alors des monstruosités dont nous commençons
déjà à découvrir l’horreur. Une fois ces déviations enkystées dans notre
société, il est trop tard pour faire demi-tour. Si nous continuons de cette
façon, nous verrons bientôt des drapeaux berrichons agités lors de certains
mariages dans les mairies. L’étude de solutions efficaces s’impose donc à
nous tous, nous devons rechercher, puis offrir à nos élites
(journalistes, auteurs, élus, etc.) des propositions, plutôt que des
revendications. Les communautés doivent aussi comprendre de leur côté que la
seule voie émancipatrice est l’intégration…
vendredi 28 novembre 2014
Vous dites que ça va mal ?
Cette semaine pas d’étrangeté, pas de grrrr, que du normal, enfin presque ! Tout va bien, tout va même très bien...…pour les ultra-riches et les multinationales !
vendredi 21 novembre 2014
La propriété c'est le vol...
…disait ce
brave Proudhon ! Inversons le propos, le vol est-il pour autant la
propriété ? Le "propriétaire" de ce chariot, chapardé dans un supermarché,
semble le croire. Il n’est pas question qu’on lui dérobe, aussi a-t-il attaché
solidement sa nouvelle acquisition avec un antivol à la grille cette station de
métro parisienne. Vous excuserez la piètre qualité de la photo, mais j’étais
arrêté à un feu rouge et le temps m’était compté. Finalement pratique un
téléphone-photo.
Je rêve
quelques fois au phantasme anarcho-syndicaliste des années 1870 où, contrairement
à ce que l’on croit, l’anarchie n’est pas le chaos, mais l’ordre sans l’État.
Bien-sûr c’est une utopie ! Et une utopie est toujours dangereuse quand
elle se coupe de l’humanisme.
Pour en revenir
au chariot, cette photo est bien l’illustration de l’impossibilité de la mise
en commun de la propriété. Bakounine, Proudhon ou Paul Lafargue auraient bien
dû y penser ! Devant l’échec de sa vision d’un monde idéal Paul Lafargue,
l’inventeur du socialisme, s’est suicidé avec sa compagne qui était la fille de
Karl Marx.
Cependant il
écrivit un petit ouvrage en 1883, que je vous offre : LE DROIT À LA PARESSE vous verrez comme il est actuel…
vendredi 14 novembre 2014
Une pensée triste
Depuis que
l’homme découvrit un jour que la pierre qu’il tenait dans sa main était plus
résistante que le crâne de celui qui était en face de lui, il ne pense qu’à la
guerre et elles se sont succédées avec une cadence métronomique. Curieusement nous
honorons, ces jours-ci, nos morts de la « Grande
Guerre » ou de la « Drôle
de guerre ». Mais dans la mort le temps n’existe plus, mourir à Azincourt en 1215, à Marignan 300 ans plus tard, dans la boue des tranchées de
1917 ou sur les plages de Normandie en 1944, pour ceux qui se sont fait trouer
la paillasse, c’est le même tabac ! Ils ne le méritaient certainement pas et s’ils
avaient eu le choix… Notre souvenir doit tous les accompagner. Et que dire des
"sales guerres" d’Indochine et d’Algérie ? Celles-là notre
mémoire les occulte car politiquement incorrectes et pourtant le résultat est
le même. Alors ayons une pensée triste pour tous ceux qui n’ont pas demandé à
jouer les Rambo. Sur les 400 000 hommes partis à pied vers Moscou,
derrière le premier grand assassin de l’histoire,
seulement 12 000 sont revenus, que sont devenus les autres ? Ils
jalonnent de leurs os blanchis toute la route du retour. Pour avoir joué les
kékés en kaki pendant 16 mois en Allemagne, outre le plaisir de déguster plus
de bières que de raison, cela ne m’a rien apporté et c’était heureusement dans
une période de paix. Alors je pense à ceux qui n’ont même pas eu droit à un
autre genre de bière pour les enterrer… Écoutez la La chanson de Craone en pensant à eux…
vendredi 7 novembre 2014
Ce n'est pas écrit dans le ciel
On
crée sa réalité avec des mots. À force de répéter inlassablement : « tout va mal,
c’est le bordel ! », tout finit
par aller mal. Je ne cherche pas à exonérer nos gouvernants successifs de leurs
incuries qui sont réelles et quelquefois monstrueuses, mais à force de nous auto-flageller
on finit par se blesser. Je sais que c’est dans notre caractère profond de Français,
quand nous sommes à l’étranger si un autochtone dit du mal de la France, nous
montons sur notre cheval blanc et, sus à l’infidèle ! En revanche quand nous sommes, chez
nous, face à un étranger, alors le pauvre repart avec une idée de notre pays
complètement délabrée : gouvernants incapables, institutions désuètes,
services publiques inexistants, économie exsangue, mort annoncée, etc. Même
entre nous, les mêmes arguments ressortent, dans les dîners en ville, cela
devient lassant ! Qui est responsable de ce défaitisme assommant ? Pour
une bonne partie les media. Pour eux un
chien qui a mordu une vieille dame est un écho, mais une vieille dame qui a
mordu un chien, ça c’est une vraie information ! Et ce n’est pas avec la "Narine-au-milieu-du-front" que les
choses changeront. Le : « On ne risque rien à l’essayer, là où l’on est tombé… », est une stupidité sans nom. Peut-on prendre le risque
de retrouver l’État français de Pétain, le remède serait alors bien d’être pire
que le mal…
vendredi 31 octobre 2014
HUMEUR (mauvaise)
Les séances de
dédicaces sont pour un auteur le moment où il rencontre son lectorat, c’est
donc un temps précieux. C’est aussi une école d’humilité. Entre les : « Je ne vous connais pas, je préfère
les auteurs connus » et les «
Vous ne vivez que de ça ? », il faut toujours faire bonne figure.
En principe entre le libraire qui nous accueille et l’auteur ce devrait être un
jeu "gagnant-gagnant", sachant que le libraire, lui, touche entre 30 à
40% du prix du livre, pendant que l’auteur ne gagne qu’entre 5 et 8%. Pourtant
certains libraires sont d’une arrogance incompréhensible vis-à-vis des pauvres
auteurs peu connus. Ah sûr que si j’avais été Amélie Nothomb le sourire du
brillant-jeune homme de la librairie LES EXTRAITS à Rueil-Malmaison aurait
été plus large et son arrogance méprisante moins visible. En tant qu’être
humain je devrais avoir au moins la même considération que le client lambda. Ce
monsieur qui se dit "associé" devrait enrichir son vocabulaire en ajoutant
quelques autres mots à « c’est super ! ».
Cependant, pour être tout à fait juste, il ne représente que l’exception qui
confirme la règle de la bonne entente auteur-libraire et là, je veux rendre
hommages aux deux librairies d’Asnières sur Seine. En attendant vous pouvez
acheter directement La Pierre de Sang ici. Les uns ont toujours besoin des autres…
vendredi 24 octobre 2014
GRRR ECOTAXE GRRR
Je ne décolère
pas à chaque fois que je passe sous un portique "écotaxe". Cela fait résonner en moi des envies de meurtre
ou, à tout le moins, de distribuer des
baffes. Le coût total de cette fantaisie écolo-catastrophique sera de 3 milliards d’Euros, certains
disent même un peu plus, une paille !
Et l’on cherche des économies dans tous les domaines ? Voilà le cas typique
où une peau de banane glissée à l’adversaire politique se transforme en cataclysme
national pour tous. De penser que le contrat avec le concessionnaire fût signé
entre le 1er et le second tour des élections présidentielles me fait
sortir de mes gonds. Ajoutons à cela les bonnets rouges, les agriculteurs, les
antis GPA, PMA, les routiers qui à la simple annonce d’une manif font se
déculotter le gouvernement, j’enrage ! Maintenant les lobbies, les
minorités gueulardes ont raison de la loi, le parlement devient inutile dans
ces conditions, de plus il coûte cher. Pourquoi élire des représentants alors
que les minorités refuseront d’appliquer les aspirations de la majorité ? La
France a toujours été difficile à gouverner, mais là c’est le pompon. Quand on
pense à ce gaspillage on finit par comprendre les antiparlementaristes. Et que vont
devenir les 600 salariés embauchés pour ce programme ? Quand les petits
futés du précédent gouvernement se sont rendus compte que les sondages les
donnaient perdants, ils se sont précipités pour signer un contrat léonin à une société privée qui oblige à 1
milliard de dédit en cas d’annulation. Le mot d’ordre fût alors : « Refilons la patate chaude aux
suivants on va rigoler en les regardant se dépêtrer avec le mistigri ». Excellent calcul
politique, mais qui va payer cette imbécilité de très mauvais goût ? Ne
cherchez pas : vous et moi ! Ah les
cons ! GRRRRRRRRRR…
vendredi 17 octobre 2014
CAVE CANEM
"Prends garde au chien", disaient les Latins. Pour ne rien vous cacher
j’étais, il y a quelques jours, sur la plage de mon autre "chez moi", dans le Var. Je n’ai pas résisté à l’envie de vous faire voir cette
photo, certes d’une qualité technique médiocre, mais d’une réalité divertissante.
Ce brave chien devait avoir oublié ses lunettes ou ses lentilles de contact
pour ignorer le panneau. Vint alors à passer par là un garde champêtre, que
l’on nomme aujourd’hui "POLICIER
MUNICIPAL" et dont le niveau intellectuel est resté
proche de celui de ses glorieux prédécesseurs, battant tambour en criant :
« Avissss à la population… ».
Ce digne représentant de l’ordre "plagistique" me regarda, et me demanda sur un ton
péremptoire:
-
Il est à vous ce chien ?
-
Absolument pas
-
Alors il est à qui ? (la forme interrogative n’est pas encore arrivée jusqu’à lui…)
-
Pourquoi me le demander à moi ?
-
Pace’ que vous êtes là !
Je sentis brusquement
que la conversation pouvait déraper, j’ai préféré alors rompre un dialogue que
je flairais devenir kafkaïen, me levais et tournais les talons, laissant le
policier municipal verbaliser directement le chien…
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