« Un pot, un pot, p’têtre qu’y n’pensent qu’à
boire à Paris ? », comme le disait
Fernand Raynaud. Eh bien non ils ne pensent pas qu’à boire à Paris, ils
oublient leurs impôts et leurs loyers ! Étourderie bien compréhensible
pour nos dirigeants avec tous ces soucis que la France provoque en ce moment. Ils
ont une charge mentale beaucoup trop importante pour penser à tout ! Allez,
on leur pardonne bien volontiers. Cependant le premier fonctionnaire de Bercy
qui vient me rappeler que j’ai un retard de paiement de 24 heures, je lui explose la
tronche ! Ah ça ne va pas être du gâteau pour sanctionner
le contribuable moyen. Et dire que le grand Charles payait l’électricité
privative de l’Élysée…
Pourquoi ce blog ?
Ce blog, non subventionné par le Qatar, cependant pas moins niais qu'un autre, est destiné à promouvoir les idées républicaines mais aussi à évoquer l'aspect étrange de notre société et puis, enfin faire un peu de bruit autour de mes livres...
vendredi 12 septembre 2014
lundi 8 septembre 2014
Rentrée littéraire
À quoi peut
bien servir une "rentrée
littéraire" ? Le mot RENTRÉE signifiant que l’on est sorti et
de retour. Or je ne vois pas beaucoup d’auteurs annonçant leur "sortie littéraire" !
-
Au revoir, je vais faire un tour dehors
-
Non reste !
-
Je reviendrai pour la rentrée littéraire
-
Pas avant ?
C’est le public
qui sort les auteurs ou pire encore les éditeurs. Le mien (CORSAIRE ÉDITIONS),
me dit au moins deux fois par an : « De
plus en plus de livres, de moins en moins de lecteurs ». Alors que
devons-nous faire, nous pauvres auteurs du marais littéraire ? Nous tirer
une balle dans la tête, nous jeter dans un brasier allumé avec nos livres invendus ?
Eh bien non ! Moi je ne renonce pas, je m’accroche, je continue. Je vois
que ces derniers temps ce serait la vengeance et le dépit qui infeste les
rayons de nos librairies d’une odeur nauséabonde, mais 2 millions d’exemplaires
en une semaine ! Alors respect ! Je crois que je vais me lancer dans
les souvenirs érotiques de Tante Yvonne…
lundi 1 septembre 2014
Construire plutôt que détruire
De partout des
bruits de bottes, des bombardements, des foules en exode sur les routes, jusqu'aux portes de l’Europe. Les taches solaires, les conjonctions astrales, les
dieux en colère, seraient-ils responsables de toutes ces folies ? Je ne
sais pas ce qui se passe mais toujours est-il qu’il semble que rien n’aille plus
très droit. La presse en rajoute une louche tous les jours, comme si elle se
réjouissait de la chose, dans le genre « Cette
fois la catastrophe est pour demain ». Il semble bien que nous soyons
à un tournant de société, c’est vrai, cependant ce n’est pas une raison pour
faire n’importe quoi ! En France, les partis, tels que nous les
connaissions explosent, plus centrés sur leurs embarras internes que sur celui
des Français. L’UMP cherche 60 millions d’Euros et un leader présentable, le PS
cherche une cohérence entre sa droite et sa gauche, la marine FN doit finir de
tuer le père, le PC tente de sortir de sa tombe, quant aux Verts... Après s’être
largement discrédités, les partis politiques ne sont plus porteurs des espoirs
et des aspirations de nos concitoyens. Alors les Français, laissés seuls, commencent
à tenir des propos d’un autre temps. Le racisme, la xénophobie, l’intolérance,
le sexisme refont surface, sans complexe. Les religions n’échappent pas à la règle,
chacune se claquemure dans un communautarisme étanche et radical. Dans ces conditions
ne soyons pas étonnés que la parole se libère, on commence à entendre des
propos que l’on croyait à jamais bannis. Des élus s’imaginant raccrocher
quelques voix par-ci, par-là, se permettent à l’encontre d’un ministre de la République
des assertions frisant le racisme. Les attaques personnelles pour remettre en
cause les idées deviennent la règle. Cette rentrée n’est décidément pas très
réjouissante, mon bronzage va vite disparaître…
mercredi 27 août 2014
Le retour
Me voici de
retour, après un mois dans le Var dans mon autre chez moi. Le choc thermique est terrible ! Passer
de 28° à 16° en 3 heures de TGV, c'est un coup à vous tuer même un microbe du chicougoungouniania. Alors pour vous aider à supporter cet hiver précoce une photo de mon bronzage ! J'ai profité de ce bel été (pour moi) pour avancer mon prochain polar, j'en suis au premier 1/3 et je vais essayer de vous pondre un article un peu plus interagissant que celui-ci dans les prochains jours !
vendredi 8 août 2014
Rien à déclarer
Cette semaine, après deux mois d'arrêt, je viens de reprendre l'écriture de mon 5e livre.
Ce sera un polar comme les 3 précédents, j'espère pouvoir le terminer cet hiver pour une parution au printemps. Encore fau-t-il que mon éditeur CORSAIRE éditions le prenne dans sa collection "Pavillon Noir". Tout cela pour vous dire que cette semaine je suis un peu sec pour un billet intéressant. Bonne semaine à toutes et tous...
vendredi 1 août 2014
Le riche détient la loi dans sa bourse (J.J Rousseau)
Échapper à
l’impôt est, comme le polo, un sport de riches et même de très riches, voire
d’ultras riches. Les paradis fiscaux sont là pour accueillir avec un sens de
l’hospitalité très développé et une superbe servilité, la fortune de cette
catégorie de la population : les "SDF" (Sans difficultés Financières). Combien de
temps cela peut-il durer ? Ne pas payer d’impôts appauvrit l’État, cela
tout le monde s’en doute, quelles réactions peut alors avoir ce dernier pour
continuer sur la voie du libéralisme ? Emprunter, bien-sûr ! Cela revient
donc à faire supporter les manques à gagner fiscaux (Voir ici) aux plus pauvres des
générations futures. Nos gouvernants pratiquent la dette depuis 40 ans, cela
revient à puiser dans la poche de nos enfants pour payer nos routes. Seconde
solution : Diminuer les prestations sociales et les services
publics ; c’est ce qui commence à se faire et qui nous pousse doucement
mais inexorablement sur la voie du sous-développement et de la récession. Nous
en sommes réduits aujourd’hui à pratiquer les deux solutions. Ne cherchons pas
d’où vient le fait que les riches deviennent plus riches d’une année sur
l’autre et les pauvres de plus en plus pauvres. Le secret est là, cacher ses
revenus ! Les grandes multinationales ont des conseillers fiscaux tout aussi
puissants que les fonctionnaires du ministère des finances ; pour la bonne
raison qu’ils en sont issus. D’une certaine façon, ce sont des "Robins des bois à l’envers" : prenant aux pauvres, pour donner aux
riches. C’est plus facile à réaliser que l’inverse. Les pauvres, eux se taisent
et ne se défendent que faiblement, de plus ces "sales pauvres" sont beaucoup
plus nombreux. Cependant, combien de temps se tairont-ils ? Quand les
classes moyennes ne le seront plus vers qui se tournera l’État ? Heureusement
des voix d’économistes commencent à s’élever dans le monde, gouvernants écoutons-les…
vendredi 25 juillet 2014
Tueur de libraires
La loi
anti-Amazon est déjà obsolète, la livraison à 1 centime la contourne.
Législation :
La gratuité des livraisons de livres en France est interdite. Qu’importe,
Amazon, encore lui a déjà la parade : son programme Premium incluant la
gratuité des frais de port échappe à la loi et pour les autres livraisons,
elles seront facturées 1 centime. Ah ça n’est pas gratuit, certes non !
Votée au
Parlement fin juin et entrée en application depuis quelques jours, la loi
présentée comme anti-Amazon s’avère comme attendu inefficace à équilibrer la
concurrence entre le géant américain et les libraires indépendants. La lutte
entre le glaive et le bouclier continue…
Pour rappel, le
principe instauré par la loi interdit désormais aux vendeurs, et en particulier
les e-commerçants, de cumuler la remise de 5% sur le livre et la gratuité des
frais de port. Mais tout en critiquant le texte adopté par les députés,
l’e-commerçant réfléchissait déjà à la parade.
En raison de sa
taille, Amazon est en mesure de négocier des prix serrés avec les
transporteurs, ce qui lui permet d'offrir, ou presque, les livraisons. Avec des
volumes bien moindres, les libraires eux ne sont pas en mesure de rivaliser. Et
la loi n'impose pas aux consommateurs de se rendre physiquement chez un
libraire et d'y acheter des livres. Par ailleurs, depuis 2009, la consommation
de livres par ménage est en net recul. Lire demande un effort et notre monde ne
nous y incite pas bien au contraire. M’en fout, je continue d’écrire sans me
demande "pour qui ?"…
vendredi 18 juillet 2014
Laïcité garante du vivre ensemble
La Cour de
cassation et la Cour européenne des droits de l'homme viennent de placer la
laïcité sous les projecteurs. De prime abord on ne peut que se réjouir de deux
décisions qui confortent le principe républicain de laïcité tel que la France entend
le promouvoir.
A un moment où
certains dénoncent une laïcité liberticide, Il n'est pas indifférent de lire
que le règlement intérieur d'une association peut restreindre la liberté de manifester
sa religion dès lors que cette restriction est en lien avec les tâches
accomplies et proportionnée au but poursuivi. Le juge nous rappelle
implicitement que l'Etat de droit ne se résume pas à la démultiplication de
revendications. Il autorise à restreindre certaines libertés à condition que
ces restrictions soient elles-mêmes raisonnables et contrôlées par le juge.
Le juge laisse
également entendre que les exigences de neutralité confessionnelle qu'impose le
principe de laïcité pourraient s'étendre au-delà du seul territoire des
services publics dès lors qu'une association de droit privé peut elle aussi
réglementer l'expression des convictions
religieuses. Cette décision ne limite pas non plus cette réglementation aux
seules associations recevant des subventions publiques, comme c'est le cas pour
la crèche Baby Loup. Il n'est pas interdit de penser qu'elle pourrait aussi
concerner la sphère de l’entreprise.
vendredi 11 juillet 2014
Pauvre Brésil !
Vous le savez
je n’aime pas le foot. Ce n’est pas le sport en lui-même que je n’aime pas ;
après tout taper dans un ballon n’a jamais fait de mal à personne. Non, ce que
je déteste ce sont les valeurs négatives qu’il véhicule. À savoir, le nationalisme exacerbé, les fortunes dépensées pour certains
transferts, le "bling-bling" de quelques joueurs au QI d’huitre et les
supporters alcoolisés hurlants leur haine de l’adversaire, (leur QI ne doit pas
non-plus être très reluisant). Les Brésiliens se sont réveillés mardi sous la
pluie avec une immense gueule de bois. Tant d’argent dépensé pour un si minable
résultat, alors que le pays est coupé en deux. Une immense pauvreté pour 70% de
la population et de l’autre côté, une oligarchie arrogante, quasiment féodale,
campée sur des privilèges insensés. Ces derniers, par exemple, faisant leurs emplettes dans
les centres commerciaux les plus chers du monde. Comme pour les J.O. d’hiver,
les installations sportives n’auront qu’une utilité post coupe du monde très
discutable. En revanche, combien d’écoles de lycées d’universités qui ne
verront jamais le jour ? J’espère
que le peuple aura la sagesse de ne pas réagir dans la violence. Si leurs gouvernants
pensaient pouvoir calmer la révolte des plus indigents avec un ballon, ils ont
tout faux, échec au roi ! Depuis Dilma Rousseff doit se faire toute petite
dans ses chaussures Louboutin mais Platini est rassuré SA coupe du Monde n’a
pas explosé… enfin pas encore…
vendredi 4 juillet 2014
Histoire courte
J’ai tendance à être souvent en avance et ce jour-là je n’ai pas eu à le regretter.
C’était il y a
quelques années, avant que l’îlot Chalon ne disparaisse sous la pioche des
démolisseurs. L’îlot Chalon était un tout petit quartier insalubre, ou plutôt
un pâté de maisons, jouxtant la gare de Lyon à Paris. Mon TGV était à sept
heures, il était six heures trente, j’avais donc le temps d’aller boire un café
tranquillement. Le bar où j’entrais était lui aussi à l’image du quartier petit
et un peu crasseux, à peine plus grand que celui que l’on trouve au bar des
trains à grande vitesse.
Nous étions
trois, le patron qui astiquait un percolateur rutilant, faisant visiblement sa
fierté, un autre client lisant le journal et moi. J’avais demandé un café et un
croissant, je commençai à le tremper dans mon café quand l’autre client débuta
une revue de presse du jour, seulement pour lui, sans ostentation. Il ne
cherchait pas un auditoire, non il commentait simplement à haute voix
l’actualité du matin sur son Parisien avec l’accent des faubourgs. Je ne me
souviens pas des faits marquants de ce petit matin, mais simplement d’une
phrase qui me ravit encore aujourd’hui : « Ah encore une affaire de
fausses factures, décidément tout est faux aujourd’hui, tiens même mon boucher
me vend du faux-filet ! » Le tout dit
sans lever le nez de son journal pour voir l’effet produit, une vraie brève de
comptoir…
vendredi 27 juin 2014
Un écrivain ne lit pas ses confrères, il les surveille. (Maurice Chapelan)
De temps en
temps, bien sûr sans se consulter, les auteurs écrivent en même temps sur des
sujets identiques ou très proches. Si l’on est fait des autres, l’actualité
nous influence et nous donne l’argile de nos histoires. Alors, tels les potiers,
nous tournons nos vases, chaque vase sera différent, même si la matière en est commune, d'où l’importance de suivre le travail des collègues pour s'informer des grandes tendances. Nous nous rencontrons souvent dans les
salons, certains sont si déserts que nous avons aussi le temps d’échanger. Cela
dit nous échangeons beaucoup sur les difficultés du "métier", rarement sur nos méthodes, cela reste du domaine du secret de
fabrication. Si vous voulez connaître l’argile de mon nouveau polar il est ICI
vendredi 20 juin 2014
Question de philo.
En ces
jours de commémoration de la seconde guerre mondiale et de passage du bac, nous
sommes nombreux à nous poser la même
question : « Et moi, dans
de telles circonstances, qu’aurais-je fait ? » Aurais-je été
comme 10% des Français dans la Résistance en parfaite connaissance des risques
encourus ? Me serais-je engagé dans la collaboration, comme dix autres pour-cent par veulerie ou opportunisme, ou alors, comme la majorité, serais-je resté sur
une prudente expectative ? Les Parisiens qui acclamaient le maréchal
Pétain le 6 avril 1944 sur la place de l’hôtel
de ville, étaient-ils différents
de ceux qui faisaient un triomphe à De Gaulle cinq mois plus tard au même
endroit ? S’il est évident aujourd’hui d’identifier parfaitement le noir et le blanc, dans ces années de
grisaille il en allait tout autrement. Certains se sont aventurés en toute
bonne foi dans ce qui nous apparait maintenant comme la mauvaise voie. En
revanche d’autres savaient que c’était la route du crime et de la trahison mais
s’y sont engagés par intérêt en suivant leurs instincts les plus bas. De
l’autre côté, ceux de la résistance, ne savaient pas toujours que le "jeu" les conduirait dans des souffrances indicibles,
torturés par les premiers. Certes à la libération,
il était plus facile de tondre de pauvres filles séduites par l’occupant que
d’aller faire le coup de feu contre une armée Allemande encore très agressive.
La question reste donc posée : « Moralement,
vaut-il mieux s’engager pour de bonnes raisons dans le mauvais camp ou de se
précipiter pour de mauvaises raisons dans le bon ? » Voilà une
question pour l’épreuve de philo de l’année prochaine. Moi je cherche toujours...
vendredi 13 juin 2014
Panem et circences
Du pain et des jeux, anesthésiques parfaits des irritations populaires, les empereurs
Romains avaient déjà découvert ce qui calmait les foules exaspérées. Cependant
la proposition est double : des jeux, certes, mais surtout du pain et le
gouvernement du Brésil, pour le moment, semble ne se focaliser que sur les
jeux.
Ceux qui
n’aiment pas le foot s’apprêtent à souffrir dans les prochains jours ! La
marche du monde s’arrête, plus rien n’a d’importance, seule LA coupe du monde est au centre des préoccupations internationales. Les
JT commencent par la coupe et se terminent par elle. Les Irakiens, les Syriens,
les Afghans peuvent s’égorger en toute quiétude, seul un entrefilet en fin de
journal et avant la page la plus importante, celle des sports, nous informera
que tout n’est pas rose là-bas. Les voix Brésiliennes qui s’élèvent contre ce qui est réservé à une
élite, ne sont plus écoutées ; les pauvres eux n’ont que la télé pour
s’enthousiasmer. Pour s’approcher à moins d’un kilomètre des stades, il faut
montrer patte blanche, sous la forme d’un billet hors de prix pour un pauvre.
Et Platini qui en rajoute une couche en osant dire avec tout le sérieux du
monde : « J’espère que les manifestants
attendront la fin de la coupe pour proclamer leur mécontentement » ah
le mauvais con ! La FIFA est un organisme génétiquement modifié et cultivé
hors sol, dire qu’ils sont sensibles à la corruption est un péché mortel. Finalement
si Lénine revenait c’est le foot qu’il qualifierait d’opium du peuple…
vendredi 6 juin 2014
Le jour le plus con !
Des nigauds habillés
en G.I. qui rejouent le débarquement, des véhicules bichonnés par des amoureux
de la chose militaire, la Normandie commence à en voir débarquer comme en 44. Ceux
qui furent les vrais acteurs de cette immense tragédie, n’imaginaient
certainement pas que cela deviendrait un jeu de plein air pour cinquantenaires
bedonnants, avides de sensations guerrières. Ils jouent à la guéguerre sous le
prétexte fallacieux d’hommage aux morts, tu parles ! Si, nous les hommes
et quel que soit notre âge, nous sommes pour beaucoup restés des vieux petits
garçons, cela n’empêche pas le bon goût. Rejouer Austerlitz, le chemin des
dames ou Omaha Beach procède d’un manque de considération pour ceux qui se sont
fait trouer la peau "pour-de-vrai" et pour qui c’était loin d’être une distraction
champêtre. La débilité du propos m’effare ! Oui aux commémorations, aux recueillements,
aux hommages, mais évitons de tourner en ridicule la page la plus sanglante de
notre histoire. Jouer à la guerre, pour le plus jeune de mes petits fils (il a
9 ans) est déjà limite, alors pour un gros blaireau de 50 ans ! Moi qui ai
porté un uniforme pendant 16 mois en Allemagne, je n’ai plus envie de jouer au
troufion, j’ai eu ma dose de kaki et d’imbécilités galonnées, alors je me
contente de raconter des histoires dans mes livres…
vendredi 30 mai 2014
République bananière…
Après les 30
glorieuses, nous eûmes les 30 piteuses, depuis nous sommes dans les 10
merdeuses. Bon je sais, ce n’est pas bien de tirer sur les ambulances. Je ne
dis pas que moralement ce soit irréprochable, mais ça soulage ! Que les
quais des gares soient trop étroits pour les nouveaux trains, nous passons pour
des rigolos aux yeux du monde, pas très grave, nous en avons l’habitude. Mais
que nos dirigeants pratiquent la prévarication et l’arnaque pour s’accrocher à
un pouvoir qui leur échappe, on en constate le résultat ! Ah nous les
voyons tous sur les marchés à la veille d’élections, mais après pfuittt, plus
personne, envolés nos chers élus. Alors se lèvent les improbables, les "purs-et-sans-tâche", les "vrais-Français", les "ceux-qu’on-a-jamais-essayé" et les politologues du café
du commerce se disent qu’ils ont
raison de vouloir redonner le travail des étrangers aux Français. Pensent-ils
donner un bon coup de balai en votant pour l’aventure ? C’est pourtant une
chanson que nous devrions connaitre, c’est celle des années trente. Terrible
retour en arrière qui déboucha sur la plus épouvantable catastrophe que notre
planète ait connue. Nous le savons mais pourquoi y aller quand-même ?…
vendredi 23 mai 2014
Les marchands de doute
Si le doute est
une bonne attitude dans la vie et en particulier dans le domaine scientifique,
il en va tout autrement depuis quelques années. Les "vendeurs de doute" ont une vision très mercantile de cette attitude intellectuelle.
Certains "conseillers" se sont fait une spécialité en disant : « Notre produit, c’est le doute. » Les lobbys
industriels (industrie du tabac, de l’énergie, du pétrole, OGM…) ont, à coup de
milliards de dollars, élaboré une stratégie destinée à éviter toute
réglementation de santé publique ou environnementale pouvant nuire à leurs
intérêts économiques. Du coup cette remise en cause systématique des vérités
acquises, indispensable à l’évolution de la science et au progrès de l’Humanité
est détournée, corrompue, déformée,
vidée de son sens. C’est une stratégie toute simple, qui consiste à nier en
bloc les preuves scientifiques de la dangerosité du tabac, du diesel, du DDT,
de la réalité du trou de la couche d’ozone, des atteintes environnementales des
pluies acides etc. Par exemple, le Canada, producteur d’amiante continue à
vanter ce produit comme inoffensif en arguant que les preuves de sa dangerosité ne sont pas
certaines, malgré les preuves évidentes données par le corps médical de tous
les pays. Discréditer la science et les scientifiques, semer la confusion,
grâce à l’aide d’un petit groupe "d’experts indépendants" et de médias naïfs ou complaisants, cette stratégie a fonctionné et
fonctionne toujours admirablement. C’est à tel point qu’aucune mesure sérieuse
n’est prise contre le réchauffement climatique. Pour une fois que le principe
de précaution servirait à quelque chose !…
vendredi 16 mai 2014
Vanitas vantatis et omnia vanitas
Vanité des vanités tout n’est que vanité disait JBB (Jacques Bénigne Bossuet) en citant de l’Ecclésiaste. Il
commença ainsi son oraison funèbre à Henriette d’Angleterre. Arrivé à un
certain âge les évènements bons ou mauvais, vous forgent-ils une certaine
sagesse en vous faisant relativiser les choses ? Pas si sûr que ça ! Les Africains font plus volontiers confiance
aux vieux qui, pensent-ils, ont acquis la sérénité et la sagesse. Leurs
conseils sont alors théoriquement empreints de discernement. Est-ce toujours
vrai ? Brassens avait pour cela une théorie bien ancrée : « Quand on est con, on est con. De jeune con,
on devient vieux con et l’âge ne fait rien à l’affaire ». Alors qui croire
? Les jeunes qui, pour certains, rejettent en bloc tout ce qui vient du
passé ? J’aurais plutôt tendance, pour ma part, à croire Tonton Georges.
Si l’on perd certaines vanités avec l’âge, le fond en est-il meilleur ?
Bien-sûr la vanité peut dévorer entièrement un homme ou une femme. Les
dictateurs sont toujours des monstres de vanité. Je vous laisse méditer là-dessus et je
ramasse les copies samedi prochain. En attendant : Carpe diem quam minimum credula postero…
vendredi 9 mai 2014
Best seller
Je viens
d’écrire le mot FIN sur mon "tapuscrit", j’appelle mon
éditeur pour lui annoncer la bonne nouvelle et lui dire que je passerai dans la
matinée du lendemain lui déposer en main propre mon plus beau roman LA PIERRE DE SANG. Malgré
quelques angoisses de dernières minutes, l’original est corrigé, le bon à tirer
approuvé et le livre tant attendu est enfin dans les librairies pour la rentrée
littéraire… enfin l’une d’elles. J’attaque alors mon parcours de promo :
Canal+, France 2, TF1, France Inter, Paris Première. Je donne des interviews
pour le Parisien, le Monde et Libé me fait une critique dithyrambique, le
Figaro est un peu moins flatteur, mais ce n’est pas si grave. Résultat un an
plus tard 500 000 ex vendus, mon éditeur heureux m’invite à la Tour d’Argent,
moi qui suis son auteur préféré, pour la remise de mon chèque de droits
d’auteur de 350 000 €. C’est à ce moment précis que je me réveille, les doigts
encore crispés sur le vide !
La réalité de
95% des auteurs (dont la mienne) est toute autre. La promotion c’est à l’auteur
de se la tricoter en allant de librairies en supermarchés et en salons du livre,
pour se faire connaître ou reconnaître. C’est de cette façon que
progressivement on acquiert une toute petite notoriété, mais ne nous faisons
pas d’illusion il faut avoir un appétit de moineau pour en vivre. Certes c’est
un petit métier, mais c’est un métier…
vendredi 2 mai 2014
Coca ou Pepsi ?
![]() |
| Warren Buffet |
Il semblerait
que le vœu de Warren Buffet se réalise, quand il dit en substance :
« Les politiques ne savent pas
diriger un pays, nous, chefs d’entreprises, savons mieux le faire qu’eux,
qu’ils nous laissent la place » Que pèse donc un état comme la France,
quand on sait que plusieurs entreprises, de notre pays, ont un chiffre d’affaire supérieur à
celui du budget de l’État ? Ce pauvre Montebourg peut toujours s’insurger
de ne pas être informé des stratégies de rachats de certains groupes, ce n’est
pas un oubli, c’est que cela ne le regarde pas. Comme disait cet humoriste de
Staline : « Montebourg combien
de divisions ? » ou Audiard : « Quand les mecs d’un mètre quatre-vingt parlent, ceux d’un mètre
soixante les écoutent » Que peuvent les politiques face à cela ? Même
Obama doit coucher les oreilles face au complexe militaro-industriel, qui
depuis la guerre, a mis en place tous les présidents en finançant les campagnes
de tous les candidats. Cet autre comique de Poutine l’a tellement bien compris
que pour diriger la Russie il s’est doté lui-même de la première fortune du
pays et toutes les têtes qui dépassent tombent…
vendredi 25 avril 2014
La catastrophe est imminente !
À écouter ou
lire les média TOUT VA PÉTER ! Rien ne va plus : le chômage, la
dette, l’indice de Perlinpinpin explosent, la sécu est au bord de la
déflagration, les caisses de retraites sont vides, c’est un désastre ! Que
ça aille mal, nous finissons tous par le savoir ! D’autres journalistes viennent
nous dire avec l’air surpris : « Comme
c’est étrange, le moral des Français est en berne !». Ainsi que la
langue d’Esope, la presse est la meilleure et la pire des choses. Hier soir en
rentrant, j’ai regardé une redif’ de C dans l’air vers 23 heures. À écouter un économiste,
la dette n’était plus en réalité de 50
milliards mais de 150 et peut-être même plus... rien que ça ! Les emprunts
toxiques dans le monde représentent 1 170 milliards répartis sur 3 banques
dont une française ! Mais que cherche-t-on à faire ? Si c’est à nous
démoraliser, c’est fait depuis longtemps ! Je ne crois pas que les discours
catastrophistes ou complexistes soient le meilleur moyen de nous mettre au
travail, autant se tirer une balle dans la tête tout de suite. Ne
chercherait-on pas à nous décourager ? Quel intérêt à le faire ? Les politiques de droites ne savent que tirer
sur la gauche, qui à son tour renvoie la balle en disant que : « c’est
çui qu’il dit qu’y est ! ». La salle des colonnes de l’assemblée nationale ressemble de plus en plus à une cour de récré…
vendredi 18 avril 2014
Suis-je toujours Européen ?
Je ne le sais
plus ! Les Étasuniens et l’Europe en sont cours de négociations du plus
gros contrat de libre échange, jusque-là tout va bien ! Cependant dans le
plus grand secret ! Pourquoi ? Nous ne sommes pas concernés ?
Qui signe à notre place ? Quel contenu ? Va-ton avaler des poulets
lavés à l’eau de Javel, du bœuf aux hormones, du pain à la farine transgénique ?
On vous dit que C’EST SECRET ! Les seuls élus de ce "machin" sont des lavettes néolibérales comme Barroso ou le président au nom
imprononçable. Cette Europe-là n’a plus aucune défense immunitaire, les Barroso
et consorts ont eu une fonction de virus en abattant toute immunité. Quel
pouvoir a réellement le parlement ? S’il faut trouver l’unanimité de 27
politicards dont tous les pays se débarrassent pour leur incompétence, on est
loin des bonnes décisions. Et pendant ce temps-là à Moscou le si sympathique Poutine
fait ce qu’il veut. Il a lu Mein Kampf et comme Hitler en 1939 avec les
minorités germanophones des pays Baltes, il annexe. Cette fois-ci ce n’est pas
la Tchécoslovaquie, quoi que. Pour Adolf ce fût dans l’impunité la plus totale,
puis vint la Pologne, la France et l’on connaît la suite…
Regardez :samedi 12 avril 2014
Enfin en librairie…ou presque !
Depuis ce matin
12 avril, il est enfin livrable dans toutes les bonnes et même les mauvaises
librairies de France et de Belgique. Vous pourrez même le commander directement ICI.
Son titre ?
LA PIERRE DE SANG. Chez Corsaire éditions dans sa collection "Pavillon noir" qui publie également les deux précédents : Affaires étranges au quai des Orfèvres et Sans Tête
C'est aussi un polar
ésotérique qui débute dans un petit musée parisien que je connais très
bien ! Puis il vous propulsera dans l’espace-temps sur la route de Paris à
Nantes en 1792.
Vous y
croiserez même quelques personnages historiques qui ne le sont pas encore. Le chemin
vers la Vérité sera long et semé d’embûches et de fil en aiguille il se terminera
là où il avait commencé, de nos jours avec l’éradication d’une secte satanique,
élimination définitive ? C’est Fabienne Quinot mon héroïne préférée qui
mène une fois de plus l’enquête.
vendredi 4 avril 2014
Premier parti de France
« Désormais nous sommes le premier parti de
France » entends-je dire par certains triomphalistes à la mauvaise foi
étincelante. Je crois qu’ils oublient l’autre parti, le plus important, celui
qui en réalité remporte les élections, celui des abstentionnistes
(36.3%). C’est lui le premier parti de France et tous les ans il gagne des non-voix !
Depuis mes 21 ans je vote (oui je sais ça donne mon âge) et je n’ai loupé
aucune élection qu’elle soit municipale, législative ou présidentielle. Même si
l’on a la conscience politique d’une moule cuite, on vote ! Au premier
râleur politique que j’entends, je lui demanderai :
-
Au fait, pour qui as-tu voté ?
-
…
-
Ah tu n’as pas voté ! cela te retire le droit
à la récrimination, tu as simplement le droit de subir en te taisant, comme en
Corée du Nord. Voilà un pays où l’on n’est pas emmerdé par les "votations" ou la pléthore de candidats !
Quand je pense
que nous avons fait quatre révolutions (1789-1830-1848-1871) pour ce droit et
que bon nombre de Français ont donné leur vie pour ça, j’ai honte !
Que l’on vote
blanc pour dire que l’on ne trouve pas son bonheur parmi les candidats, je le
comprendrais, mais là je suis triste de cet affligeant record…
lundi 31 mars 2014
L'écriture est comme la marche à pied: moins on y pense, meilleur c'est ! (Madeleine Chapsal)
Pour faire du
pain, il faut pétrir la pâte longtemps, très longtemps, puis la laisser reposer pour
qu’elle finisse par lèver. L’écriture, pour ma pomme, ressemble au pain. J’admire les écrivains
qui vous disent : « Moi je
m’oblige à écrire au moins un chapitre par jour de cinq heures du matin à dix
heures. Puis je déjeune et m’en vais me promener ». Houah c’est
peut-être ça le talent ! Mais pour moi ça ne marche pas comme ça du
tout. Pour commencer, tant que je n’ai pas accouché, autrement dit, tant que le
précédent livre n’est pas dans les librairies, je ne peux pas remettre "la petite graine dans mon gros ventre". Mais il est vrai que je suis
un "jeune" auteur encore peu expérimenté, enfin disons
plutôt débutant, car jeune... L’écriture me vient par jets saccadés, comme un
vieux monsieur dont la prostate lui joue des tours. Puis au final après un an
ou plus cela commence à ressembler à un
livre. Au milieu de mon "Décidément je n’y arriverai jamais" je me dis qu’après en avoir publié quatre, j’arriverai bien à en
écrire encore un…
mardi 25 mars 2014
Salon du livre de Paris
Heureusement
que l’on ne va pas au salon du livre que pour vendre sa production. Malgré une
foule compacte qui vient regarder in vivo
les vedettes de la littérature ou les peoples qui publient leurs mémoires, le
résultat est décevant. En sortant vers 18 heures je ne voyais pas beaucoup de
livres dans les sacs, crise ou manque d’intérêt pour la lecture ? Alors
que viennent-ils tous faire au salon ? Se promener au chaud ?
Toutefois la partie la plus intéressante se trouve dans les rencontres avec les
collègues, les éditeurs et prendre les grandes tendances du marché du livre.
Bien-sûr il ne faut pas tenir compte des chiffres annoncés par les "chers collègues" ou alors en retirer 30 %. Les écrivains sont un peu comme les
pêcheurs, ils embellissent les prises. Si j’additionne tous les chiffres
entendus samedi dernier, ce sont des millions de livres vendus toutes les semaines,
mais après tout cela ne fait de mal à personne…
mercredi 19 mars 2014
Après les 3
vagues de corrections, les demandes de modification de la 1e de
couverture, puis de la 4e, mon quatrième livre va paraître début
avril. La publication d’un roman, fût-il policier, est une aventure. Écrire
pour être lu est d’une grande vanité. Comment pourrait-il en être autrement ?
Le simple fait de penser que ce que l’on écrit puisse intéresser autrui est présomptueux,
mais tant-pis j’assume ! Un livre est comme un enfant qui vient au monde,
ses parents se demandent toujours quelle sera sa vie, longue ou courte, riche
ou misérable. Même si la plupart du temps le livre est monoparental, son "père-mère" se pose aussi les mêmes questions et c’est vous, lecteurs, qui avez
les réponses…
Je serai au
salon du livre de Paris sur le stand de mon éditeur "Corsaire éditions" (A 43) samedi 22
de 14 à 19 h
Si vous voulez
vous faire une idée de mes bébés :
samedi 15 mars 2014
France terre de paradoxes...
Si, en Europe,
nous sommes le pays le plus révolutionnaire, en réalité nous sommes des "révolutionnaires-conservateurs". C’est une race très spéciale et probablement
unique au monde. Quand nous nous faisons peur avec 1789, nous nous précipitons
dans les bras d’un empereur en 1804, puis de nouveau dans ceux de deux autres
rois. Marre du roi ? Qu’à cela ne tienne, nous refaisons une révolution pour
réinstaurer la République qui se transforme, quatre ans plus tard, en nouvel empire…
Aujourd’hui avons-nous vraiment changé ?
Après avoir élu un roi-président de gauche, nous faisons tout pour faire revenir
le petit roi de droite proscrit. "Reviens chéri tout est pardonné,
je te re-aime" enfin presque…
Les apôtres de l’ex roi, eux ne sont pas tous du même avis. N’oublions pas que
les amis de l’ex roi voudraient bien être roi à la place de l’ex roi ! Alors
on déterre une Affaire, toutefois à suivre l’Affaire, puis l’Affaire dans l’Affaire,
puis l’Affaire dans l’affaire de l’Affaire qui est dans l’Affaire, Montesquieu
en perdrait son persan (pas le chat, non sa langue)! Cependant, souvenons-nous
que la démocratie est le pire des régimes politiques…à l’exception de tous les
autres !
samedi 8 mars 2014
Père gardez-vous à droite !
Si nous avons
la gauche la plus décevante du monde, nous continuons à avoir la droite la plus
bête !
Espionner ses
propres amis politiques est, depuis Staline, une pratique assez courante. En
revanche se faire prendre la main dans le pot de confiote est à mourir de rire.
De quoi faire manger son chapeau à l’avocat chargé du rétropédalage. Le pire dans cette vaudevillesque affaire est
la posture du "Buisson ardent". Non seulement il se comporte comme un félon
d’opérette, mais de plus il avoue son forfait en portant plainte pour vol de
l’objet même de son forfait, ahurissant, non ? Et dire que Vatel s’est
passé une épée au travers du corps pour un poisson en retard à la table de
Louis XIV ! Ah si le ridicule pouvait tuer, nous serions débarrassés
régulièrement d’une partie de la classe politique. Toutefois posons-nous la
question : « À qui profite le crime ?... »
dimanche 2 mars 2014
Éloge de l'ennui
Le temps passe
trop vite, la vie est trop courte, quoi il est déjà dix heures ?, etc. Que
n’ai-je, comme vous toutes et tous, entendu ces phrases. La raison en est que
nous vivons trop vite et que chaque instant de notre vie doit être comblé par une
activité quelconque. Je vais vous expliquer comment rallonger vos vacances,
sans pour autant que votre patron en fasse un caca nerveux.
Posez-vous la
question suivante : « Qu’est ce qui passe le plus vite, une
heure à faire l’amour ou une heure chez le dentiste ? » Partant du
principe qu’en dehors des masochistes, tous opteront pour le temps le plus long
est chez le dentiste. Pour vos prochaines vacances, voici la solution.
1)
Choisissez un endroit en France où il ne se passe
jamais rien, où la météo est toujours exécrable et le paysage sans intérêt
2)
Installez-vous
dans l’hôtel le plus minable de la ville, celui qui est dans la zone industrielle,
près de l’incinérateur d’ordures.
3)
Prenez une chambre sans télévision, n’apportez ni
radio, ni livre, ni montre.
Au bout de deux
jours posez-vous la question de l’heure, vous verrez que la réponse est bien au-delà de la réalité. Après quinze jours vous
vous direz : « Nous devons être samedi ». La réponse du journal, que vous aurez eu gratuitement, sera
certainement : « Mercredi ». Ainsi vous avez gagné deux jours de
vacances gratos !
La morale de
cette histoire : Gardez-vous toujours des moments sans rien faire et contraignez-vous
à vous ennuyer, vous verrez
comme c’est bon, créatif et comme le temps "ralenti son vol"…
samedi 1 mars 2014
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