Pourquoi ce blog ?

Ce blog, non subventionné par le Qatar, cependant pas moins niais qu'un autre, est destiné à promouvoir les idées républicaines mais aussi à évoquer l'aspect étrange de notre société et puis, enfin faire un peu de bruit autour de mes livres...

samedi 19 février 2011

À TOUS CEUX QUI, UN JOUR, VEULENT ECRIRE

Écrire est aussi indispensable à certains que de respirer ou de manger. Depuis quelques années j’ai quelques démangeaisons de ce côté-là.
En revanche écrire sans être lu est comme montrer l’envers d’un tableau : INUTILE ! Sauf peut être à se faire plaisir.
Avant de commencer, sachez qu’il existe deux catégories dans le monde sophistiqué du livre :
1)      Les professionnels du livre pour qui vous pouvez être une affaire. L’écrivain amateur ou débutant peut être immédiatement rentable. Dès la réception d’un manuscrit, par retour du courrier, la société d’édition envoie une lettre, en termes dithyrambiques, sur papier glacé, joint à un contrat. En général la lettre commence par : « Cher Auteur » continue par : « Notre comité de lecture a été séduit par votre livre (…) volonté de découvrir de nouveaux talents (…) ton original (…) nous vous proposons de vous éditer à compte d’éditeur (…) etc. » Il faudra attendre la quatrième page pour découvrir la "participation aux frais de maquette". Ces frais vont de 3 800 € à 1 200 €, selon la rapacité de l’éditeur. Mais ce n’est pas du compte d’auteur, ça non ! Au grand jamais ! Ce n’est qu’une participation aux frais…de maquette. Bien sûr une maquette ne coûtera jamais cela. Si vous acceptez, ils empochent la somme, font un tirage de 1 000 volumes, une promotion minimalistes. Si vous en vendez 200 soyez heureux et ce n’est pas avec les 20% de droits d’auteurs rétrocédés que vous rentrerez dans vos frais, s’ils ne obligent pas à reprendre le stock d’invendus ! Le piège se referme !. (à suivre...)

2 commentaires:

Sans haine, sans intolérance.